— Sommet international · Événement passé

Sommet international Désastre et résilience 2021

Date
Du 14 au 18 juin 2021
Horaire
Heure de l’Est (HAE)
Lieu
En ligne (événement virtuel)
Vue aérienne du Vieux-Port de Montréal au crépuscule, avec la Grande roue illuminée et le centre-ville.

Présentation

Qu’est-ce que DR2021 ?

Le Sommet international Désastre et résilience 2021 est organisé par des acteurs du milieu universitaire, impliqués et concernés par la résilience aux catastrophes. L’événement permet de réunir une foule d’intervenants et de participants aux conférences et aux ateliers proposés et vise à instaurer un processus d’interaction, de discussion, d’échange et d’innovation. Face aux grands défis auxquels nous sommes confrontés tels que la réduction des risques de catastrophe, l’adaptation aux changements climatiques et le développement durable, comment co-construire une résilience inclusive qui nous protège des aléas de demain? C’est ce à quoi désire répondre le Sommet international Désastre et résilience 2021.

Thématiques

Les conférences et ateliers permettront aux participants de réfléchir et d’échanger sur la résilience. Le sommet s’articulera donc autour de quatre thèmes centraux, non exclusifs mais synergiques.

Comprendre

Comment les parties prenantes se sensibilisent-elles et se conscientisent-elles au sujet des risques de catastrophes? Comment la conscientisation est-elle perçue par les autres? Quelles connaissances avons-nous des risques et du portrait multialéas?

  • Les capacités et vulnérabilités des individus, groupes et collectivités;
  • Les coûts et les financements associés aux catastrophes;
  • La communication et la perception des risques;
  • Les interactions entre les aléas et leurs répercussions.

Apprendre

Quels apprentissages avant, pendant et après les catastrophes? Comment s’accomplir dans la résilience comme individu, organisation, communauté?

  • L’apprentissage des catastrophes : mesure des succès et des échecs, comparaison avec d’autres cas, partage des leçons tirées des expériences;
  • L’identification des déterminants et des composants de la résilience;
  • Les retombées de la résilience (ex. préservation du patrimoine, des écosystèmes, logique stratégique des organisations, etc.);
  • La mise en valeur de la résilience.

Mobiliser

Comment se mobiliser, se rassembler, s’engager collectivement et inclusivement pour la résilience?

  • Le capital social et la mobilisation sociale;
  • Les partenariats incluant l’entraide, les réseaux, les approches collaboratives, les plateformes et les communautés de pratique;
  • L’engagement des acteurs : décideurs, gestionnaires, intervenants, chercheurs, etc.;
  • Les nouvelles technologies et réseaux sociaux.

Agir

Quels programmes et interventions pour la construction de la résilience? Quelles actions pour favoriser la résilience?

  • La planification et les aménagements territoriaux;
  • Les enjeux de mise en œuvre de la résilience;
  • L’alerte à la population et communication publique;
  • La réponse des acteurs lors de catastrophe;
  • La reconstruction des milieux de vie (social, économique, physique);
  • La communauté au centre de l’action.

Actes du colloque

Télécharger les actes du colloque Désastre et résilience 2021 (PDF, 28,2 Mo)

Comité organisateur

  • Diane Alalouf-HallDoctorante - SociologieObservatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH)UQAM
  • Hans AsnongAnimateur pédagogique | Coordonnateur des stagesDépartement de géographie - UQAM
  • François AudetProfesseur - Département de management - UQAMDirecteur scientifique - Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH)Directeur - Institut d’études internationales de Montréal
  • Ursule Boyer-VillemaireProfesseure associée - Département de géographie - UQAMOuranos
  • Michel C. DoréProfesseur associé - Département de géographie - UQAM
  • Guillaume FromentinÉtudiant maîtrise - Centre risque & performance - Polytechnique Montréal
  • Marie-Hélène GravelineDoctorante - Institut des sciences de l’environnement - UQAM
  • Yannick HémondProfesseur - Département de géographie - UQAMChercheur - Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH)
  • Mélissa GénéreuxProfesseure agrégée - Sciences de la santé communautaire - Université de Sherbrooke
  • Daniel GermainProfesseur - Département de géographie - UQAM
  • Yona JébrakProfesseure - Études urbaines et touristiques - UQAM
  • Danielle MaltaisProfesseure - Sciences humaines et sociales - UQACTitulaire - Chaire de recherche: Événements traumatiques, santé mentale et résilience
  • Julie-Maude NormandinCodirectrice, Recherche et communication - Cité-ID LivingLab - ENAP
  • Marie-Christine TherrienProfesseure - ENAPDirectrice - Cité-ID LivingLab
  • Benoît RobertProfesseur - Mathématiques et génie industriel - Polytechnique MontréalDirecteur - Centre risque & performance

Programme

Lundi 14 juin 2021

  1. –

    Conférence d’ouverture

    Lire le résumé

    La conférence d’ouverture se déroulera sous la forme de panel. Deux conférenciers feront une présentation pour ensuite participer à une discussion. La conférence d’ouverture sera animé par Marie-Christine Therrien.

    La première conférence portera sur les menaces existentielles, résiliences et nécessités de se préparer à l’avenir et sera donnée par Jon Coaffee. La deuxième conférence portera sur l’utilisation de la technologie comme catalyseur du renforcement de la collaboration dans la réduction des risques de catastrophes et sera donnée par Terrence Fernando.

    Au plaisir de vous rencontrer !

    The Use of Technology as a Catalyst for Strengthening Stakeholder Collaboration in Disaster Risk Reduction,Prof. Terrence Fernando

    There is significant evidence of the growth of natural disasters on a global level. TheAsia-Pacific region continues to be the world’s most disaster prone region; it has many low-/middle-income countries (LMICs), accounting for 47% of the world’s 344 disasters in 2015 with reported economic damage in the region of US$ 5.1 Billion and 16,046 fatalities. In this context, the most disaster-prone sub- region is South Asia, recording 52 disasters and 14,647 deaths which represent 64% of the global fatalities in 2015. Typical natural disasters in this region are floods, earthquakes, landslides and droughts which have the potential to wipe away hard earned development gains achieved over many years as a result of a single catastrophic disaster. Therefore, building resilience to natural disasters within low-/middle-income countries (LMICs) should be considered as an important factor in sustainable development.

    Scientific research has shown that disaster risks do not only exist because of the presence of a physical hazard; they are compounded by the presence of vulnerability. Therefore, there is an urgent need to shift our focus from pure emergency response and recovery towards a sustainable disaster mitigation frameworkthat focuses on building resilience within a disaster prone area, involving government agencies and the local community, to reduce the impact of a hazard.Within this context, the focus of disaster management needs to change from hazard to vulnerability reduction; from reactive to proactive; from single agency to partnerships; from response management to risk management. However, these changes require new partnership models, an emphasis on the early stages of the disaster management cycle (preparedness, response at early critical stages) and novel technological solutions that can promote collaborative risk assessment involving a range of stakeholders to address climate change and equitable resilience.

    This presentation will present the outcome of the GCRF funded MOBILISE project (www.mobilise-project.org.uk) and the TRANSCEND project (www.transcend-project.org.uk) which have been conducting research to influence such a change in Sri Lanka, Pakistan and Malaysia. This talk will cover the experiences gained through these two projects with a special focus on :

    • Barriers for implementing collaborative risk governance and community engagement
    • The characteristic of a digital platform that emerged from this research for strengthening collaborative risk governance through visual narratives and evidence-based discussions.

    Existential threats, resilience and the imperative to futureproof,Jon Coaffee

    Catastrophic events such as 9/11, Hurricane Katrina in 2005, the Tohoku ‘Triple Disaster’ of earthquake, tsunami and nuclear meltdown that hit the eastern seaboard of Japan in 2012, and the ongoing global pandemic, can be viewed as surprise low probability – high impact events that have shone a light on existing, and often inadequate, risk and emergency management practices for responding to disasters. Whilst often these conventional ‘resilience’ approaches have focused on planning and preparing for disruptions and enhanced our ability to ‘bounce back’, less attention has been given to anticipating future challenges and enhancing our capacity to adapt to emerging threats, ‘bounce forwards’, and govern uncertainty.

    Drawing on a range of empirical studies, and informed by a critical reading of resilience as a response to existential or material vulnerability, insecurity and, ultimately, change, this talk will interrogate what it means to become futureproof. This analysis will move beyond purely technical interventions, with resilience viewed as a process that mediates a set of social and political relationships, grounded in an ethic of care for the most vulnerable. The central argument posited is that resilience has the potential to stimulate change in the way we collectively think about future global challenges and conditions of persistent uncertainty, but will require a number of core principles to be enacted in an integrated and holistic fashion if we are to effectively futureproof ourselvesin ways that are effective, fair, and equitable.

    Activités participatives

  2. –

    Understanding the capabilities of communities through non-traditional discovery

    Lire le résumé

    Reconciliation with indigenous peoples across the globe has provided us the opportunity to understand the importance of respecting and appreciating each other’s diverse backgrounds (Brindle, 2018). By exploring the application of methodologies widely accepted through health care and social work, Calian has successfully built emergency programs for remote indigenous communities within Canada.

    We engaged with communities using a capability perspective and applied a trauma informed approach to our process and communications to ensure that traditional barriers to engagement and understanding were actively removed. We learned that many communities have the skills required for successful emergency management, however have to pull those capabilities from less traditional methods than communities who have the luxury of full emergency management, public works, and public safety teams.

    We believe there is immense value in using this approach broadly, to ensure we appreciate and acknowledge the unique capabilities of all Canadians and their communities. The application of this methodology provides emergency managers the opportunity to understand the capabilities of communities and individuals so that we can build their capacity for resilience within a context that is appropriate for that unique community. And while the benefits are quickly visible in remote communities, this approach can help reduce barriers to communication, and increase stakeholder engagement and empowerment in all communities.

    Brindle, David. (2018, July 21). City of Powell River and Tla’amin Nation reaffirm relations. Powell River Peak. Retrieved from https://www.prpeak.com/news/city-of-powell-river-and-tla-amin-nation-reaffirm-relations-1.23375395 (nouvel onglet)

    Communications libres

    Thèmes : Comprendre

  3. –

    Les effets des changements climatiques et la santé et sécurité des travailleurs

    Lire le résumé

    Les conséquences de la hausse des températures et la survenue d’événements météorologiques extrêmes sont déjà visibles dans plusieurs secteurs de l’économie et entraînent déjà des préoccupations quant à la santé et la sécurité des travailleurs. Par leurs obligations professionnelles, les travailleurs sont exposés de façon plus longue et plus fréquente aux conditions météorologiques et climatiques contrairement à la population qui peut, généralement, s’y soustraire.

    L’objectif de cette communication est de présenter les bases d’une stratégie de transfert de connaissances permettant de partager et de transmettre les résultats d’études, financées par l’IRSST, sur les effets des changements climatiques et la santé et la sécurité des travailleurs. Les études retenues sont : Adam-Poupart et coll. (2013, 2015), Truchon et coll., (2013), Zayed & Adam-Poupart (en cours).

    Les principaux éléments de la stratégie de transfert de connaissances sont :

    • Les expositions et risques professionnels
    • Les vagues de chaleur, les polluants de l’air, les rayonnements ultraviolets, les événements météorologiques extrêmes, les maladies vectorielles transmissibles et les zoonoses ;
    • Les secteurs d’emploi les plus à risque
    • Les travailleurs qui exercent un emploi à l’extérieur et qui nécessite un effort physique, tel que les travailleurs de la construction, de l’agriculture et de la pêche. Les travailleurs qui sont à l’intérieur et où la température ambiante est élevée, telle que les fonderies, les mines, certains chantiers ;
    • Les mesures d’adaptation
    • Ce projet est en cours, mais permettra de faire une liste exhaustive des mesures d’adaptation par secteur d’emploi les plus à risque.

    Finalement, le travail de collaboration et la complémentarité des partenaires institutionnels telle que l’Institut national de santé publique (INSPQ) et le Réseau de santé publique en santé au travail (RSPSAT) pour la mise en place de cette stratégie de transfert de connaissances seront abordés.

    Communications libres

    Thèmes : ComprendreMobiliser

  4. –

    Salon des exposants

  5. –

    Être résilients après avoir été exposés à une catastrophe technologique : ce que disent les jeunes sur leur réalité et ce que proposent les experts comme interventions à mettre en place

    Lire le résumé

    En 2013, à la suite d’un déraillement de train ayant causé la mort de 47 personnes et la destruction quasi-complète de leur centre-ville, la population de Lac-Mégantic a été sous le choc. Cette municipalité compte 6 000 résidents dont 18 % sont des jeunes âgés de moins de 18 ans. Quatre écoles primaires, une école secondaire et trois établissements post-secondaires (un Centre de formation professionnelle, un Centre d’éducation des adultes et un Centre d’études collégiales) ont participé à une étude mixte, trois ans après cet événement. Cette recherche a permis de dresser le portrait de ces élèves et d’identifier les éléments qui distinguent les jeunes exposés au déraillement du train de ceux qui ne l’ont pas été. Ainsi, il a été possible de mettre en lumière les impacts négatifs et positifs de ce type de catastrophe tout comme les facteurs reliés à la résilience de ces jeunes. En raison des résultats obtenus, une recension exhaustive d’écrits scientifiques a été réalisée afin d’identifier les interventions les plus probantes à mettre en place en période post-catastrophe pour faciliter la résilience des jeunes. Ce symposium permettra de présenter les faits saillants de ces deux études.

    Communication 1.

    Titre : Les conséquences des catastrophes naturelles chez les jeunes : quelles leçons tirer des études existantes en contexte de pandémie ?

    Eve Pouliot (Ph.D.), Danielle Maltais (Ph.D.), Pascale Dubois (B.T.S), Anne-Lise Lansard (M.A.) et Ann-Sophie Simard (B.A.)

    Il est largement reconnu que les catastrophes naturelles engendrent des conséquences importantes pour les populations exposées. Les jeunes sont particulièrement vulnérables à développer des problèmes de santé mentale après un désastre, notamment des symptômes dépressifs et anxieux, des manifestations de stress post-traumatique et des pensées suicidaires. Or, dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, il s’avère important de documenter ces phénomènes afin d’intervenir efficacement auprès des jeunes en détresse, d’autant plus que les catastrophes et les risques de pandémies tendent à augmenter. Cet atelier vise à identifier les facteurs associés positivement ou négativement à la présence de problèmes de santé mentale chez les jeunes à la suite d’une catastrophe. Il permettra notamment de dégager différents facteurs associés aux caractéristiques individuelles, aux parcours de vie, à l’exposition au désastre, ainsi qu’au soutien offert par les pairs, le milieu scolaire et l’environnement familial. Des pistes concrètes découleront de cette analyse afin d’orienter l’intervention auprès des jeunes exposés à des catastrophes, tout en favorisant leur résilience.

    Communication 2

    La santé biopsychosociale des jeunes de la communauté de Lac-Mégantic trois ans après le déraillement de train de Lac-Mégantic

    Danielle Maltais, Eve Pouliot, Anne-Lise Lansard et Geneviève Fortin

    En 2017, 144 jeunes du primaire, 689 du secondaire et 146 fréquentant un Cégep, un Centre d’éducation des adultes ou un Centre de formation professionnelle ont complété un questionnaire auto-administré. Parmi ces jeunes, 630 ont été exposés au déraillement du train survenu à Lac-Mégantic en 2013 et 337 ne l’ont pas été. Cette communication documentera les conséquences qu’a eu cette catastrophe sur la santé psychologique des élèves et dressera le portrait des éléments communs et distinctifs entre les jeunes exposés et ceux non-exposés. Sur l’ensemble des répondants, les élèves exposés étaient plus nombreux à présenter des manifestations de stress post-traumatique. Au primaire, ces jeunes étaient plus nombreux à déclarer que des problèmes d’anxiété et de tristesse ont eu des conséquences négatives dans leur vie. Ces élèves avaient aussi une estime de soi plus faible. Pour leur part, les élèves du secondaire exposés étaient plus nombreux à avoir eu des pensées suicidaires ou d’automutilation. Ces derniers ont aussi vécu davantage de conséquences négatives dans leur vie en raison de leur consommation d’alcool. Quant aux jeunes adultes, plusieurs endeuillés vivaient un deuil compliqué (40 % hommes et 20 % femmes).

    Communication 3

    Intervenir après une catastrophe : les principes directeurs qui doivent guider les intervenants et les interventions qui peuvent être mises en place

    Danielle Maltais, Anne-Lise-lansard et Mélissa Généreux

    Cette communication présentera les faits saillants d’une recension des écrits visant à identifier et décrire : 1) les pistes d’intervention recommandées dans ces écrits pour intervenir auprès des jeunes en contexte de catastrophe, 2) des programmes d’intervention ayant déjà été mis en place auprès d’enfants et d’adolescents en contexte de catastrophe et 3) les facteurs ayant contribué à l’efficacité de ces interventions. Ainsi, des principes directeurs et des interventions préventives et curatives pouvant être mis en place auprès des jeunes à la suite de leur exposition directe ou indirecte à une catastrophe et en préparation à un tel évènement seront présentés.

    Activités participatives

    Thèmes : AgirApprendre

  6. –

    After Paradise: Inequalities Resource Access and Resilience After the 2018 Camp Fire

    Lire le résumé

    As a result of anthropogenic climate change, the length and severity of wildfire seasons in the Sierra Nevada has doubled since the 1970s. In 2018, the Camp Fire became the most destructive fire in California history, burning more than 18,000 structures and forcing residents to evacuate and seek shelter elsewhere for long periods of time. In light of the increasing frequency of fires, more research is needed on the social impact of protracted displacement and its effect on survivors’ subsequent resilience. This study uses Bourdieu’s Forms of Capital to explore how and why resilience and long-term recovery are influenced by difficulty accessing recovery resources after a wildfire disaster.In-depth interviews with 36 survivors 7 to 12 months after the fire revealed that existing methods of post-disaster resource distribution were biased such that those with lower levels of economic, social, and cultural capital were less able to gain access to recovery resources from private insurance companies, governmental agencies, non-profit organizations, and social media crowdfunding groups. This created significant differences in survivors’ recovery trajectories; while some families were able to quickly find housing and transition into thinking about recovery within a few weeks after initial evacuations, many survivors remained in tenuous situations for months on end, during which finding housing and meeting basic survival needs were their primary concerns. These disparities in reaching day-today stability has further compounded social inequalities and created gaps in resilience among Camp Fire survivors in the COVID-19 pandemic. In highlighting how and why insurance companies, governmental agencies, NGOs, and social media crowdfunding groups currently function as mechanisms of social marginalization and inequality during the recovery process, this study provides a framework to improve equity in recovery outcomes and develop effective adaptation and resilience strategies in a rapidly changing climate.

    Communications libres

    Thèmes : Comprendre

  7. –

    Adaptation aux changements climatiques face au risque d’inondation dans deux municipalités du Québec : Comment les services écosystémiques et le jury citoyen peuvent améliorer la prise de décision entre les stratégies d’adaptation.

    Lire le résumé

    Alors que de nombreuses recherches ont été consacrées aux externalités positives des solutions écosystémiques, peu d’études ont tenté de les quantifier systématiquement. Beaucoup s’inquiètent du fait qu’une approche d’analyse coûts-avantages (ACA) n’évalue pas correctement les actifs non marchands.

    Des recherches récentes montrent que l’évaluation de biens environnementaux complexes doit tenir compte de l’apprentissage social et des préférences collectives. La recherche montre que lorsque les parties prenantes peuvent approfondir leur compréhension mutuelle par la délibération, les ACA conduisent à une meilleure évaluation des informations, des intérêts et des valeurs qui sous-tendent une décision.

    L’objectif de cette étude est double : 1) Développer une méthodologie pour mettre en œuvre une ACA ascendante utilisant l’assemblée citoyenne et la cartographie participative des services écosystémiques, et 2) Évaluer les avantages de la mise en œuvre de « l’espace de mobilité des rivières » en tant que solution basée sur les écosystèmes pour l’atténuation des risques d’inondation. Cette ACA ascendante explorera comment utiliser à la fois les connaissances des communautés et des experts pour évaluer les avantages non marchands, mais aussi pour canaliser les diverses conceptions du bien social dans la construction d’un scénario d’adaptation.

    L’étude se déroule dans deux municipalités québécoises sujettes aux inondations. Les organismes locaux de bassin versant (organisme de bassin versant) mettront en œuvre des ateliers d’intervenants sous la forme d’une assemblée de citoyens. Nous combinerons les projections climatiques issues de la modélisation hydrologique et hydraulique avec une cartographie participative et les changements d’utilisation du sol pour projeter le niveau de services écosystémiques fournis.

    Communications libres

Mardi 15 juin 2021

  1. Salon des exposants

  2. –

    Évaluation préliminaire du risque lié aux inondations : développement et application d’une méthodologie pour le territoire québécois.

    Lire le résumé

    Les inondations constituent un risque important pour les populations du Québec. Cependant, iln’existe pas à l’heure actuelle d’étude dressant un tableau général des risques d’inondation à l’échelle de la province. L’analyse des aléas, des vulnérabilités et des risques est ainsigénéralement effectuée de façon fragmentaire sur des portions ciblées du territoire. Cette présentation présente les développements méthodologiques et les résultats d’une ÉvaluationPréliminaire du Risque lié aux Inondations (ÉPRI) appliquée aux particularités du territoire québécois. Les ÉPRI sont des études réalisées dans l’Union Européenne rendant un portraitterritorial (national) du risque inondation.Dans ce projet, l’enveloppe approchée d’inondation potentielle est déterminée à l’aide d’une modélisation large-échelle utilisant le modèle hydraulique couplé 1D/2D LISFLOOD-FP. Cette modélisation se base sur des outils SIG pourl’estimation de la bathymétrie, du rôle des lacs, des processus d’avulsion sur les cônes alluviauxdéveloppésà partir de données d’élévation à haute résolution (LiDAR). Les cartographies del’aléa sont croisées avec les données sur la population et les infrastructures pour évaluer distribution et la nature des enjeux exposés.En plus de la vision d’ensemble, l’ÉPRI proposéepermet d’identifier les zones les plus à risque pouvant nécessiter une attention particulièremaisaussi les types d’inondations exposant le plus de personne et d’infrastructure sur le territoire du Québec. L’EPRI peutainsi rehausser la connaissance du risque inondation mais aussi orienter les axes de mobilisations pour la réduction du risque inondation.

    Communications libres

    Thèmes : Comprendre

  3. –

    Gestion de la pandémie dans un contexte de concertation régionale

    Lire le résumé

    Devant l’apparition d’un nouveau virus, la Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence (CRMUSCSU) du CIUSSS du Centre-Sud-de-l ’Île-de-Montréal, s’est mobilisée rapidement dès janvier 2020 et a dès lors débuté la mobilisation des coordonnateurs des mesures d’urgence et sécurité civile des établissements de santé montréalais et de ses partenaires de sécurité civile.

    Au travers de ces trois vagues de la pandémie de la COVID-19, la CRMUSCSU s’est adaptée au travers de son rôle de Coordination régionale des mesures d’urgence et de la sécurité civile pour la région de Montréal afin de répondre à la crise sanitaire selon la réalité et les besoins des établissements du réseau montréalais.

    Passant d’une première vague axée sur la réponse locale à une deuxième vague reposant sur une approche de concertation régionale rehaussée par des structures de gouverne formelle, la CRMUSCSU a coordonné un centre de coordination des mesures d’urgence (CCMU) mission Santé regroupant les différentes Tables programmes du réseau montréalais ainsi que les partenaires de sécurité civile.

    Au fil de ces mois d’intervention soutenue, la CRMUSCSU a su contribuer à différents projets d’envergures que ce soit dans la mise en place de lieux d’hébergement temporaire pour les personnes en situation d’itinérance, dans le soutien pour l’ouverture des cliniques de dépistage (CDD), dans la liaison avec les forces armées canadiennes déployées en soutien dans les CHSLD, dans la mise en place d’un plan de contingence en cas d’augmentation des décès, dans le déploiement d’une structure régionale pour l’harmonisation de la campagne de vaccination régionale entre les établissements montréalais et dans l’adaptation des différents plans particuliers d’intervention en cas d’inondation printanière et de chaleur accablante et extrême.

    Cette expérience riche en apprentissages a toutefois comporté son lot de défis. Montréal, métropole du Québec, a été fortement touchée par la pandémie sur plusieurs fronts forçant le réseau montréalais à s’adapter continuellement à cette nouvelle réalité.

    Communications libres

  4. –

    La résilience urbaine dans la région métropolitaine de Montréal : positionner les enjeux dans un contexte d’urgence climatique et de crise sanitaire

    Lire le résumé

    Le dossier de la résilience urbaine s’est développé dans les villes il y a une dizaine d’années sous l’impulsion de grandes d’organisations internationales et de fondations (ONU, ICLEI, Fondation Rockefeller) et des politiques publiques nationales et régionales (au Canada et au Québec notamment). D’abord fortement lié à la capacité de réponse des villes face aux sinistres d’origine naturelle et climatique, la résilience urbaine s’est élargie pour inclure tout type de chocs (industriels, technologiques, sanitaires, économiques, socio-démographiques) et de stress (inégalités sociales, vieillissement des infrastructures et/ou de la population, changements climatiques, etc.).

    Avec l’initiative 100 Resilient Cities, le développement de stratégies de résilience urbaine a pris son envol dès 2014 jusqu’à la fin du programme, en juillet 2019. En parallèle, le contexte d’urgence climatique s’est imposé avec force sur la scène municipale, ici comme ailleurs. Certaines stratégies de résilience avaient déjà prévu s’attaquer en priorité aux risques climatiques. Dans d’autres villes, dont Montréal, l’approche tous risques a été choisie pour assurer sa résilience.

    Comment, dans ce contexte, mettre en œuvre des plans d’actions de résilience urbaine dans des villes confrontées à l’impératif de l’urgence climatique, mais aussi, depuis plus d’un an, à une crise sanitaire et économique aux impacts profonds et encore difficiles à cerner à moyen terme? Quels sont les défis pour les équipes de résilience dans les villes? Quelles stratégies de synergie sont développées avec le dossier de la transition écologique? Quels compromis doivent être fait? Quel argumentaire est utilisé pour défendre une approche tous risques en matière de résilience urbaine, en appui aux activités de sécurité civile, d’adaptation aux changements climatiques et de sécurité urbaine dans les villes? Cette session propose d’aborder ces enjeux avec les représentants de trois villes de la région métropolitaine, soit Montréal, Laval et Longueuil.

    Participants :

    • Sidney Ribaux, directeur, Bureau de la transition écologique et de la résilience, Ville de Montréal
    • Louise Bradette, directrice, Bureau de la résilience municipale, Ville de Laval
    • Jean Tremblay, conseiller, Bureau du développement social et communautaire, Ville de Longueuil

    Animation :

    • Yona Jébrak, professeure, Département d’études urbaines et touristiques, UQAM

    Coordination :

    • Irène Cloutier, conseillère, Bureau de la transition écologique et de la résilience, Ville de Montréal

    Activités participatives

    Thèmes : Agir

  5. –

    Comment adapter l’organisation des acteurs associatifs dans le cadre d’événements catastrophiques multi-sites et multi-risques et complexes ? Le projet MERCI

    Lire le résumé

    La participation des associations de Sécurité civile et de leurs bénévoles aux opérations de secours est une donnée courante. L’articulation entre les services de secours publics et les associations sont généralement codifiées et procédurées. Les nouvelles menaces (multi-sites, multi-risques, complexes et en zone urbaine) posent la question de l’implication, de la gestion de l’implication et du champ d’action des associations. Ce cadre précis implique une gestion dégradée des opérations (ressources dépassées, nombreuses victimes en plusieurs sites sur un périmètre restreints) et surtout une multitude de conséquences collatérales ou secondaires envisagées certes, mais peu mesurables en terme d’impact avant qu’elles ne se produisent (coupure des communications, arrêt des transports publics, confinement de populations...). Les besoins pour la population vont s’accroître au fil du temps et le réservoir de ressources que représentent les associations et leurs volontaires sur-sollicités.

    c’est l’objet du projet MERCI (Multi-site Events Response and Coordinated Interventions), mené par 5 sociétés nationales (Italie, Espagne, Portugal, Bulgarie et France, avec l’appui du Bureau européen de la FICR à Bruxelles) de la Croix-Rouge et financé par la Commission Européenne : comment optimiser l’organisation des associations de Sécurité civile afin de les rendre plus résilientes face à des situations complexes ?

    Ce projet, conduit sur 2 années a permis de développer une approche systémique de l’ensemble des processus nécessaires aux situations et contextes de type MERCI, en conservant pour chaque partenaire ses contingences nationales. A partir d’un état de l’art, réalisé par le laboratoire de recherche du LATTS (Laboratoire Techniques, Territoires et Société, Marne-la-Vallée, France), un travail prospectif interne commun a été engagé. La méthodologie ayant été décrite et validée dès la présentation du projet.

    La revue de processus, de procédures et d’engagements a permis de mutualiser la conception de procédures communes, de formation des volontaires de situations simulées (exercices, SIMEX). Les SIMEX ont permis le réajustement ou la validation des procédures et du cursus de formation.

    Chaque partenaire a ainsi revisité son système interne d’organisation de la réponse aux événements catastrophiques sous un prisme nouveau, déclinable de façon universelle et favorisant la prise en compte des populations. La résilience de l’organisation est ainsi renforcée pour une intervention plus efficiente.

    Activités participatives

  6. –

    100 Voices, 1 Goal: A case study in multidisciplinary collaboration to create a climate adaption plan.

    Lire le résumé

    Creating populations resilient to the rising threats brought on by climate change has convened together unique collaborations between academics, policymakers, stakeholders, and professionals. Interactions between these fields brings together the benefit of diverse viewpoints and approaches towards problem solving, but has also highlighted the difficulties of combining varying terminology, methodologies, and perceptions. In practice, preparing climate change adaptation plans to increase the resilience of populations has shown that these differences in viewpoints, understanding of the topic, and, at a micro scale, goals of the project, can lead to significant misunderstandings and frustrations.

    This presentation aims to summarize and detail the problems faced when multiple groups of people from vastly different backgrounds work together to create these plans. Using a case study from a coastal city in British Columbia, it will demonstrate the problems that arose from differences in backgrounds of the participants and how they were overcome.

    The case study will emphasize the importance of understanding all stakeholder viewpoints and ensuring a shared based of knowledge and terminology. What do you do when all four stakeholders have a different understanding of the words ‘impact’, ‘hazard’, and ‘risk’? What happens when suggested adaptation actions clash with local realities? Through a summary of the process, this presentation will focus on how this project managed to balance stakeholder desires, the rigorous expectations of academics, the political pressures faced by the policymakers, and the practical knowledge of professionals while still utilizing the unique skillset of each group and reaching the final goals.

    Communications libres

  7. –

    Changing the Culture of Preparedness Through Youth

    Lire le résumé

    Our presentation provides an example of how the 4 central themes of the summit are brought together by building capacity through youth engagement.

    It starts with reflections on how we understand resilience and explains how learning to act and training to respond to disasters creates heightened awareness of risks and hazards. Giving insight into the training aspects and international best practice highlights a major gap in the Canadian system and how we aim to help bridge it with our program.

    We will outline which role governance and mobilizing play, and how this approach leads to better preparedness and disaster readiness.

    Lastly, we will show why we work closely with our international partners to give Canadian youth the opportunity to participate in international training and joint exercises, and how this will lead to adult operational capacity locally, regionally and nationally.

    Communications libres

Mercredi 16 juin 2021

  1. Salon des exposants

  2. –

    Vivre à travers les effets du séisme de Christchurch en 2011 – Passer de la théorie à la réalité

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    Quelques jours après son arrivée à Christchurch en février 2011 afin depoursuivre ses études et compléterune maîtrise en gestion des risques et des désastres naturels, Marlène Villemure a vécu un tremblement de terre majeur et ses répliques. À travers les 7 années subséquentes passées en Nouvelle-Zélande, elle a vécu avec les conséquences sociales et civiles de cet événement l’amenant à mieux comprendre les enjeux d’un rétablissement dans des milieux modernes et urbains. Elle nous présentera une conférence sur son expérience ainsi qu’une revue littéraire à haut niveau des différentes recherches ayant découlé des événements touchant les différentes phases d’un cycle de gestion des urgences. Elle partagera ses propres observations, expériences personnelles et apprentissages en lien avec l’intervention, le rétablissement à court et long terme. Elle fera état de l’implication des divers acteurs (gouvernement, bénévoles, entreprises, citoyens, etc.), des impacts sur les organisations et les infrastructures ainsi que sur les personnes directement impliquées à travers les années et les campagnes de sensibilisation. Elle démontrera finalement l’importance de comprendre les enjeux ainsi que la sensibilisation et la préparation requises face à de tels désastres afin d’augmenter la rapidité de l’intervention et diminuer les impacts à long terme.

    Communications libres

    Thèmes : ComprendreMobiliser

  3. –

    Sinistre et handicap : Un guide des mesures d’urgence adaptées pour les personnes sourdes et malentendantes

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    En août 1998, à la suite de la crise du verglas, un mémoire a été présenté devant la Commission Nicolet, intitulé « Pour un plan d’urgence adapté — Mémoire sur les besoins en mesure d’urgence des personnes sourdes et malentendantes du Québec », dont les recommandations visaient à sensibiliser les instances gouvernementales des mesures à adopter pour écarter les dangers causés spécifiquement par le manque d’accessibilité communicationnelle.

    De nos jours, lorsqu’on interroge les citoyens sourds, malentendants ou vivant avec une surdi-cécité, ce sont les mêmes constats qui sont mis en lumière, à savoir :

    — L’isolement dû à l’impossibilité d’utiliser les moyens adaptés usuels qui fonctionnent à l’électricité.

    — Les difficultés d’accessibilité à l’information, aux consignes de sécurité et au suivi de l’état de la situation par manque de moyens adaptés, autant lors de conférences de presse que dans les centres d’accueil.

    Fort de la nécessité de mettre en place des outils favorisant à la fois l’inclusion et la résilience, le ReQIS a réalisé des outils et guides des mesures d’urgence adaptées pour les personnes sourdes et malentendantes (dont un guide à l’attention des municipalités et un guide à l’attention des personnes sourdes, malentendantes ou vivant avec une surdi-cécité)

    Communications libres

  4. –

    Le risque d’habiter comme opportunité de collaboration entre des écoles d’architecture et des municipalités. Retours d’expériences Québec, France et Mexique

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    Le croisement d’expériences pédagogiques innovantes sur un cas concret au Canada (Lac-Mégantic) et en France (Martigues Fos-sur-Mer) ainsi que sur une situation singulière au Mexique (Mexico) permet d’ouvrir la discussion sur la constitution de connaissance par la production, la conception et la réception de projets architecturaux et urbains en situation pré ou post-catastrophe dans un contexte de comparaison internationale des pratiques multi-acteurs.

    Nous partons du postulat que le concept de résilience questionne le rôle de l’architecte et de l’architecture dans sa pratique voire dans ses principes.

    • Interroger le rôle de l’architecture comme art et technique en prise avec son milieu prend tout son sens dans les situations de risque et/ou post-catastrophe, et conduit à répondre aux défis des transitions écologiques et au changement climatique. Comment alors différentes expériences de pédagogie répondent et proposent des opportunités de faire la ville autrement dans un contexte pré ou post-catastrophe?
    • Si les manières de concevoir l’espace et les cultures constructives sont différentes des deux côtés de l’Atlantique, elles sont aussi complémentaires dans une visée d’apprentissage du projet et du métier d’architecte pour demain. Comment alors agir en co-production, mêlant des pratiques multi-acteurs(municipalités, chercheurs et étudiants) ?

    L’angle de cette table-ronde se situe prioritairement sur le volet « Agir »autour des enjeux de mise en œuvre de la résilience et de la reconstruction des milieux de vie. L’objectif est d’échanger sur des actions de production, qui sont tout autant de possibles réponses, propositions et opportunités de faire la ville autrement dans une démarche de résilience pré et post-catastrophe. Il s’agira de mettre en perspective les contributions à la résilience et à sa redéfinition par différents acteurs présents autour de la table :

    • Pour les villes de Lac-Mégantic (Québec, catastrophe ferroviaire de 2013) et Martigues (France, risque industriel avéré), partenaires successifs de projets pédagogiques, leurs représentants exposeront leurs motivations initiales et les évolutions à moyen terme et sous contingence COVID-19 jusqu’aux effets de la collaboration dans l’intégration de la pluralité de réponses pour des milieux résilients.
    • Pour le domaine d’études en master « architecture et transitions eco-constructives » de l’École nationale supérieur d’architecture de Lyon : En quoi la situation pré ou post-catastrophe devient un contexte d’innovation pédagogique, exacerbant les questions de transitions éco- constructives? Comment différentes modalités pédagogiques articulent attentes des étudiants, des enseignants et du milieu? Comment se construit l’équilibre d’un partenariat mêlant des objectifs qui semblent à première vue contradictoires?
    • Pour un ancien étudiant: Quel retour d’expérience sur les apprentissages d’un studio de projet de fin d’études « tripartite » portant la question des risques dans la conception architecturale ? Quelles inflexions sur l’entrée dans le monde professionnel deux ans plus tard?
    • Pour l’université Ibero-américaine de Mexico: Quels sont les effets les effets du terrible séisme du 19 septembre 2017 sur l’enseignement de l’architecture? De la mobilisation spontanée des étudiants face à l’urgence et leur accompagnement par l’institution, jusqu’au questionnement sur les enjeux de la formation pour une intégration des notions de résilience dans le programme et les pratiques pédagogiques.

    Activités participatives

  5. –

    Inondations printanières de 2017 et 2019 au Québec (Canada): un bilan des conséquences sociosanitaires et des stratégies privilégiées pour promouvoir la résilience des individus et des communautés affectées

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    Aux printemps 2017 et 2019, le Québec (Canada) a été durement touché par les inondations. À l’origine de milliers d’évacuations et de résidences inondées, ces inondations ont entraîné d’importantes pertes sur le plan matériel et humain pour de nombreux citoyens résidant en zones inondées.

    De par la fréquence et l’intensité des inondations au Canada comme ailleurs dans le monde, il est primordial de mieux comprendre les conséquences sociosanitaires de ce type de catastrophe naturelle. Ces conséquences peuvent être variées, touchant autant la santé physique que la santé psychologique des individus et des communautés, et peuvent perdurer dans le temps en l’absence d’un soutien psychosocial adéquat. Une meilleure compréhension de ces conséquences et des facteurs de risque et de protection qui y sont associés permettrait de mieux se préparer, mieux intervenir et mieux se rétablir lors des futures inondations. Par ailleurs, très peu d’études ont évalué les stratégies d’intervention sociosanitaires mises en place pendant et après les inondations.

    C’est dans ce contexte que quelques études ont été menées par des chercheurs provenant de diverses universités du Québec à la suite des inondations de 2017 et 2019. D’abord, une étude mixte (volets quantitatif et qualitatif) a été réalisée dans les six régions du Sud du Québec les plus sévèrement touchées par les inondations printanières de 2019. Le premier volet consiste en une enquête de santé téléphonique conduite six mois après les événements auprès des citoyens demeurant dans les zones inondées, alors que le second volet consiste en des groupes de discussion auprès d’intervenants psychosociaux, de responsables de mesures d’urgence et d’intervenants municipaux. Une autre étude, cette fois réalisée dans des régions éloignées dans l’Est du Québec, s’intéresse aux impacts des événements climatiques extrêmes, notamment les inondations, sur la santé mentale. En mobilisant plusieurs acteurs régionaux, ce type de projet permet de développer des connaissances tant sur les conséquences des inondations sur les individus et les collectivités que sur les facteurs associés à la résilience collective dans un tel contexte. Enfin, une étude qualitative a été réalisée auprès de citoyens de la ville de Rigaud (Montérégie, Québec) ayant été inondés au printemps 2017. Cette étude vise à mieux comprendre les perceptions des sinistrés quant aux services reçus et à la gestion des événements dans le but d’aiguiller les décideurs concernés.

    Par la diversité des disciplines, des méthodologies de recherche et des populations étudiées qui seront mises de l’avant, ce symposium se veut une occasion unique de dresser le bilan des impacts et des interventions sociosanitaires des dernières inondations au Québec, de partager des leçons tirées des expériences passées et d’identifier les facteurs pouvant faciliter ou entraver l’efficacité des interventions futures. Il permettra de divulguer des résultats tangibles obtenus à travers la parole des citoyens, mais aussi des acteurs présents sur le terrain, dans l’espoir d’améliorer la résilience des individus et des communautés face aux inondations futures.

    Communication 1

    Évaluation des impacts sociosanitaires des inondations printanières de 2019 dans les six régions les plus durement touchées au Québec

    Contributeurs

    Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ ; Anne-Lise Lansard, UQAC/Université de Sherbrooke; Danielle Maltais, UQAC/RIISQ ; Philippe Gachon, UQAM/RIISQ

    Dans le cadre d’une étude mixte réalisée à travers six régions du Québec durement affectées par les inondations printanières de 2019, une enquête de santé populationnelle a été réalisée six mois après l’événement. Des milliers d’adultes demeurant dans des zones inondées et recrutés aléatoirement ont complété par téléphone un questionnaire administré par une firme de sondage professionnelle (échantillon final estimé à 3000 répondants). D’abord, les caractéristiques démographiques et socioéconomiques, de même que le niveau d’exposition aux inondations des répondants seront décrits. Puis, les conséquences sur le plan de la santé physique (ex. : problèmes de santé respiratoire) et psychologique (ex. : manifestations de stress post-traumatique, troubles anxieux) chez ces individus seront examinées selon les différents niveaux d’exposition (inondés, perturbés ou peu/pas exposés). Enfin, les facteurs de risque et de protection des problèmes de santé associés aux inondations seront présentés.

    Communication 2

    Les stratégies d’intervention sociosanitaire utilisées auprès des sinistrés suite à des inondations : ce qu’il faut retenir du point de vue des intervenants psychosociaux, municipaux et des responsables des mesures d’urgence

    Contributeurs

    Danielle Maltais, UQAC/RIISQ ; Anne-Lise Lansard, UQAC/Université de Sherbrooke ; Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ

    Dans le cadre d’une étude mixte réalisée à travers six régions du Québec durement affectées par les inondations printanières de 2019, 18 groupes de discussion ont été menés auprès de responsables des mesures d’urgence, d’intervenants psychosociaux et d’employés municipaux afin d’identifier les stratégies d’intervention les plus efficaces pour soutenir la résilience des individus et des communautés. La collecte des données a permis d’aborder les aspects suivants : forces et limites des approches et mesures de préparation, d’intervention et de rétablissement mises en place ; leurs retombées positives ou négatives sur la résilience ; facteurs ayant facilité ou nuit à l’implantation de ces mesures. Ces rencontres sont vues comme une occasion de retour d’apprentissages afin de mieux outiller les divers acteurs jouant un rôle dans les interventions post-inondations. Les faits saillants de ce volet qualitatif de l’étude mixte seront présentés, en soulignant les thèmes communs, spécifiques ou divergentes qui en ressortent.

    Communication 3

    La résilience communautaire lors des inondations : trois études de cas dans de petites municipalités au Québec

    Contributeurs

    Joanie Turmel, UQAR/CIRUSSS/RIISQ, Typhaine Leclerc, UQAM/CoRSER/RIISQ, Geneviève Brisson, UQAR/GRIDEQ et Lily Lessard, UQAR/CIRUSSS/CoRSER/RIISQ

    Les inondations dues aux crues printanières sont des événements fréquents au Québec et, avec les changements climatiques, il est attendu, à court et moyen terme, que leur récurrence, leur imprévisibilité et leur intensité s’accroissent (Ouranos, 2019, MELCC, 2019). Or, la survenue de ces aléas, ainsi que les moyens mitigation et d’adaptation les accompagnant, peuvent être associés à des impacts négatifs pour le bien-être et la santé des populations touchées. Cette communication présente trois études de cas menées dans de petites municipalités rurales de la région de Chaudière-Appalaches, dont deux sont régulièrement touchées par des inondations, afin de mettre en évidence les facteurs et mécanismes ayant soutenu le développement de la résilience communautaire dans ces contextes. Des parallèles avec l’actuelle pandémie seront également établis.

    Communication 4

    Impacts psychosociaux et leurs stresseurs suites aux inondations de 2019 au Québec: Analyse qualitative de groupes Facebook.

    Elsa Landaverde, Université de Sherbrooke/Université de Montréal ;Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ

    Dans le cadre d’un stage de maitrise en santé environnementale effectué au sein de l’équipe de recherche examinant les impacts sociosanitaires des inondations printanières de 2019, l’analyse qualitative des publications sur des groupes d’entraide Facebook a été effectuée afin d’examiner les impacts psychosociaux et leurs stresseurs après les inondations en 2019. Trois groupes de régions différentes, Outaouais, Beauce et MRC Deux-Montagnes, ont été sélectionnés totalisant 525 publications. Trois grandes catégories ont été explorées : les impacts sur la personne (physique ou psychologique), les stresseurs (primaire ou secondaire) et types d’utilisation des publications. En premier lieu, les impacts physiques et psychologiques les plus rapportés dans les publications seront présentés. Ensuite, les stresseurs ayant affecté le plus les sinistrés seront abordés. Finalement, divers types d’utilisation des groupes Facebook par les sinistrés lors du rétablissement seront discutés.

    Activités participatives

  6. –

    Vitrine virtuelle - Gestion des risques et géomatique - Série de miniconférences

    Lire le résumé

    L’Association de géomatique municipale du Québec (AGMQ) est fière de s’associer au Sommet international DÉSASTRE ET RÉSILIENCE 2021 pour vous présenter une « VITRINE VIRTUELLE - GESTION DES RISQUES ET GÉOMATIQUE» qui se tiendra en ligne le mercredi 16 juin 2021 de 13h30 à 15h00.

    Cette activité vise à réunir des praticien.ne.s, chercheur.e.s, spécialistes et étudiant.e.s oeuvrant en gestion des risques, sécurité civile ou mesures d’urgence à d’autres oeuvrant en géomatique et ainsi de favoriser les échanges d’expertises et d’expérience entre ces deux grands domaines professionnels.

    Il s’agira de mini conférences de 10 minutes suivies d’une période de réseautage sous forme de kiosque virtuel d’une durée de 45 minutes.

    Au plaisir de vous rencontrer en grand nombre !

  7. –

    Building Community Resilience: Disaster Risk Reduction in a Changing Climate

    Lire le résumé

    Climate change is and will continue to impact the systems that make-up and support communities globally (e.g. financial systems, health systems, urban and rural systems, etc.). These impacts, both acute and chronic, present ongoing challenges to communities as they work to promote and maintain the quality of life of their residents now and in the future. Preparing communities to cope with, respond to and recover from extreme events requires an extensive understanding of both current and projected climate change. Emergency managers, first responders, health system managers, community planners and other aligned professionals must see their work through a climate lens in order to effectively serve their communities.

    Informed by extensive literature review and emerging lessons from the field this session approaches climate-resilience building with diverse perspectives on risk, risk reduction and climate change adaptation. This session includes views informed by approaches to recovery from hydrological hazards (e.g. flooding) as well as systems perspectives (e.g. urban systems, health systems, etc.) on adaptation and risk reduction efforts in both urban and rural contexts from across Canada. Presented work aims to identify means of operationalizing research findings in order to better enable communities in both low and high resource contexts to undertake resilience-building initiatives.

    This session endeavours to advance the latest thinking on efforts to build resilience at the community scale by addressing ongoing efforts to build resilience through adaptation, the integration of resilience-thinking into long-term system planning, and opportunities to leverage synergies between disaster risk reduction and climate action. In doing so the participating speakers will address efforts to enhance our understanding of the risks facing communities, introduce ongoing research intended to inform resilience-building actions, highlight the need for adaptive management and call for the mobilization of available resources in pursuit of resilient community systems. Whether it be rural health systems, or efforts to rebuild in the most equitable and resilient manner possible, the long-term viability of many of our communities’ rests on our ability to prepare for, respond to and recover from climatically driven extreme events.

    Building climate-resilient health systems in rural Atlantic Canada: Impacts and options in the context of ongoing climate change - Paddy Enright

    Globally, rural health systems are disproportionately vulnerable to the impacts of climate change. This builds on the numerous often interrelated factors already known to impact rural health and health systems (e.g. aging demographics, a higher burden of mental and physical illness, etc.). Within Canada, ongoing climate change threatens to bring both novel challenges (e.g. heat waves in more northern regions) but also to intensify hazards already impacting rural health systems (e.g. enhanced flood risk). Climate change not only creates an increased need for health systems, but threatens the very people, institutions and resources that these systems rely upon. Using Atlantic Canada as a study area, this presentation provides an overview of climate-resilience in the context of rural health systems, discusses potential novel or enhanced health system impacts, and identifies tools and adaptations which could be employed to build climate-resilient health systems in rural Atlantic Canada.

    Managed Retreat, Community Resilience & Post flood decisions: A Comparative Case Study of Constance Bay, Ontario & Pointe Gatineau, Quebec

    Shaieree Cottar

    Natural hazards pose a significant risk to local economies, critical infrastructure and public health and safety. The strategy of managed retreat is focused on purchasing/buying-out, demolishing and relocating homes that are under the threat of flooding is one of the few policy options that is available to Quebec homeowners who are facing repeated long-term risks of flood-damaged homes. The alternative policy option available in Ontario is the Disaster Recovery Assistance for Ontarians (DRAO) program which is used to aid homeowners in repairing, cleaning and replacing damaged essential property. The 2017 and 2019 river floods in both Constance Bay and Pointe Gatineau indicated the need for increased government assistance for homeowners on how to cope with flood related events, effective policy deployment in both jurisdictions and future support and retreat options that homeowners can be offered in advance to help mitigate flood disaster risks. This presentation will facilitate policy makers to make informed evidence-based decisions that will protect communities from inundation risk.

    Risk reduction through managed retreat: lessons from flood-related property buyouts in Grand Forks, BC

    Melissa Le Geyt

    The changing climate is resulting in more frequent and extreme natural hazard events such as flood. As communities build resilience to future flood risk, managed retreat is being explored as a tool for long-term adaptation. One community employing this tool is Grand Forks, BC, which experienced a 1-in-200 year flood in 2018. Guided by local actors, the community decided to move forward with a voluntary residential property buyout program which moved residents of close to 200 properties out of flood-prone areas. The first program of its kind in British Columbia, the Grand Forks buyouts have been described as a proverbial “canary in the coal mine” for countless communities across Canada that share comparable flood risk, varied policy tools, and limited capacity. This research explores the challenges and successes experienced by Grand Forks, providing lessons for communities and decision-makers interested in using managed retreat to reduce risk.

    Program divergence in Canadian post-flood disaster recovery assistance: case studies from recently flooded communities in four Canadian provinces

    Doberstein, B., Cottar, S., Le Geyt, M., and Wong, B.

    Post-flood disaster recovery assistance is offered to Canadian homeowners through a complex mix of federal and provincial/territorial government programs, NGO programs (e.g. Red Cross), and private insurance. This research examined the similarities and differences between provincial disaster recovery programs in place in British Columbia, Alberta, Ontario and Quebec. Flood events affecting five Canadian communities (Grand Forks B.C., High River and Calgary AB, Constance Bay ON, and Pointe Gatineau QC) over the 2013-2019 period were used as an entry point into understanding the policies and programs that homeowners were able to tap into. Semi-structured key informant interviewing was the primary research method used in the study, and secondary data and direct observations were also used to complement interview-based data. The research revealed significant program variations across the four provinces. In Quebec for example, disaster recovery assistance in the form of home buyouts (aka ‘managed retreat’) was a key approach used in Pointe Gatineau where flooding affected the community in both 2017 and 2019. By contrast, the Disaster Recovery Assistance Ontario (DRAO) program, which guided the Province’s 2017 and 2019 flood recovery response in Constance Bay, does not allow payments for home buyouts: homeowners must rebuild in place in order to qualify for provincial recovery assistance funding. Based on this research, we suggest that in order to facilitate resilience to future flood events under a changing climate, provincial/territorial governments should aim to harmonize their flood recovery programs, and that these programs should allow for a wider range of flood recovery assistance options than is currently the case.

    Strengthening community resilience by encouraging co-benefits in climate change hazard adaptation

    Devon Jones

    Hazard risk is evolving with climate change. Many climate-affected hazards are becoming more common, more severe, and less predictable. As a result, strengthening community resilience is more important than ever. Recognizing that many factors impact vulnerability, hazard adaptation should seek to address vulnerability on all fronts. This is where co-benefits become valuable. ‘Co-benefits’ are the secondary or unintended goals of a hazard adaptation project that are additional to the project’s primary function, but complementary to its objective of increasing community resilience. Co-benefits strengthen communities both by addressing hazard impacts and by increasing their capacity to deal with risks. To encourage the integration of co-benefits into more adaptation projects, this research contains a scoping literature review to clarify the current conceptualization of co-benefits in the hazards literature and presents decision-makers with a tool to systematically consider adaptation project co-benefits.

    Activités participatives

  8. –

    Le secteur privé en support à l’État : maillon méconnu de l’approche globale et intégrée de la sécurité civile et multiplicateur de force de l’action publique

    Lire le résumé

    Une chaîne est aussi solide que son maillon le plus faible. Un adage qui s’applique parfaitement à la résilience d’une communauté. Toutefois, est-ce que tous les membres de la communauté font actuellement partie de ce construit ?

    La résilience – ou la sécurité civile si on regarde de façon plus traditionnelle la question – est en premier lieu l’apanage de l’État. Gravitant près du « système » actuel, les entreprises ont été identifiées pour y contribuer, mais dans quelle mesure leur perception et leur vision est intégrée au construit de la résilience ? Certes, les attentes de la société envers les entreprises sont qu’elles soient en mesure d’assurer la sécurité de leurs travailleurs et de maintenir leurs propres activités essentielles, en revanche, ces dernières disposent parfois également de capacités ou moyens supplémentaires (via leur chaîne d’approvisionnement, expertise, ressources humaines et financières, etc.) qui pourraient produire un effet de levier, actuellement peu exploité, en support à l’effort de réponse.

    Pour changer cet état de fait et accroître la résilience de la collectivité, il faut voir le « système » différemment en y intégrant des acteurs de sécurité « non-traditionnels », mais qui ont une expertise, une expérience et un réseau complémentaire et essentiel. Mais ce n’est pas chose facile, dans un système cristallisé, peu apprenant. Pour y arriver, ce système doit faire face à plusieurs défis (Hamel et Välikangas, 2003).

    1) un défi cognitif, car le système devra faire une place à des acteurs qui ne sont pas actuellement au cœur de la prise de décision et auxquels on identifie à un rôle « traditionnel » qui n’a pas de liens directs avec la sécurité

    2) un défi stratégique, car le système devra revoir son mode de gouvernance et imaginer de nouvelles options stratégiques pour faire face au défi de la résilience

    3) un défi politique, car le système devra réallouer des ressources pour supporter des stratégies audacieuses, des approches différentes et à abandonner certaines pratiques qui – bien qu’ayant fonctionné - sont passées et ne sont plus adaptées

    4) un défi idéologique, car le système devra avoir une vision proactive sur un horizon qui va au-delà du cycle d’élection et axée sur la recherche continuelle des nouvelles opportunités

    La lunette des infrastructures essentielles et des entreprises privées est un début de réponse à ces défis. Les infrastructures essentielles et autres entreprises privées s’attaquent aux défis cognitif, stratégique, politique et idéologique et répondent aux quatre axes de la résilience organisationnelle (Robert, B., Y. Hémond et G. Yan, 2010) - éviter les perturbations (anticiper), résister aux perturbations, s’adapter et se relever – à leur façon.

    Des contributeurs liés aux efforts de construction de la résilience au sein d’infrastructures essentielles et autres entreprises privées viendront mettre un éclairage sur les efforts à l’interne, les partenariats développés ainsi que leur vision pour l’avenir.

    Activités participatives

Jeudi 17 juin 2021

  1. Salon des exposants

  2. –

    Linking risk perception, adaptation and evacuation behavior to improve population warning, risk communication and community resilience

    Lire le résumé

    Whilst most United Nations programs aim to foster public engagement and community participation in disaster preparedness, recovery and adaptation, we only have a fragmented understanding of risk perception and behavior drivers. Although the behavior of individuals before, during, and after a disaster can dramatically affect impact and recovery time, human behavior and risk perception are inherently difficult to quantify and predict. And while risk perception impacts adaptation and evacuation behavior, it currently remains even harder to understand how interconnected they are. Moreover, cross-disciplinary challenges and uncertainty are also hindering the learning from experience process around risk perception and behavior. It is still challenging to understand which factors (such as previous hazard experience, income, education, vulnerability and/or exclusion) drive risk perception in a specific area or among specific groups. It is equally challenging to appreciate how these factors influence households’ or individuals’ choices to take precautionary, risk reduction or adaptation measures, or the non actions that may exacerbate the risk, as well as the trigger of the evacuation decision, or even the refusal to evacuate. Such a knowledge gap makes it an uphill battle to develop a scientific evidence-based message from science to local stakeholders. How to improve risk communication and warnings in order to foster risk perception and adaptation behavior while better coordinating emergency evacuations? This contribution is based on a spatially explicit stratified survey of risk perception and individual behavior after the 2016 and 2018 floods in the Paris metropolitan area in France. By mapping the geographic variation in risk perceptions, adaptation and evacuation behaviors, it aims to inform managers and policymakers, stakeholders and communities to collectively improve risk perception, warnings and evacuations in a multi-hazard and resilience perspective.

    Communications libres

  3. –

    Faut-il avoir subi la violence pour permettre une vraie résilience ?

    à déterminer

    Communications libres

  4. –

    En mode solutions pour un Québec résilient aux changements climatiques

    Lire le résumé

    Du déluge du Saguenay aux plus récents événements, en passant par les mouvements de masse ou certains risques combinés, comment le Québec peut-il mieux gérer ses risques d’événements extrêmes liés aux changements climatiques et s’adapter à l’augmentation de leurs conséquences ? Cette activité collaborative organisée par Ouranos, débutera par un panel faisant un bref état des lieux des enjeux et solutions, qui sera suivi d’un atelier en salles visant à co-construire les pistes les plus prometteuses pour améliorer la résilience de la société québécoise aux événements extrêmes lors de la prochaine décennie :

    • Comprendre : Où sont nos angles morts dans la compréhension des aléas, des vulnérabilités, des conséquences directes et indirectes ?
    • Mobiliser : Comment susciter l’implication et l’adhésion de l’ensemble des acteurs impliqués dans la résilience aux événements extrêmes, afin de s’assurer que l’ensemble des considérations soient prises en compte dans la recherche de solutions ?
    • Agir : Comment susciter des actions cohérentes et suffisantes face à l’ampleur des perturbations climatiques auxquelles le Québec s’adapter ?
    • Apprendre : Comment transformer le Québec pour en faire une société apprenante face aux défis climatiques ?

    Du maillon tactique à celui des institutions, en se basant sur des nouveaux développements scientifiques et des exemples internationaux, les contributions des praticiens, des experts académiques autant que des représentants institutionnels sont sollicitées. Ces savoirs seront réinjectés dans le déploiement de la programmation 2020-2025 d’Ouranos.

    Activités participatives

    Thèmes : AgirComprendreMobiliserApprendre

  5. –

    Comment relancer une nouvelle résilience structurelle et intelligente ?

    Lire le résumé

    Notre génération et celles à venir vont se rappeler de 2020 et 2021 comme les années où nous avons tous appris ce que la résilience représente pour nos sociétés. Des professionnels de tous les domaines et disciplines s’efforcent maintenant de contribuer à notre savoir en résilience locale et globale en partageant des connaissances, des outils et des technologies. Une communauté globale de professionnels avait déjà entamé un travail de collaboration avec des villes et des entreprises pour mettre de l’emphase sur l’importance de la création d’une gouvernance saine dans la gestion de la résilience territoriale et organisationnelle, ou dans l’utilisation de nouvelles technologies afin d’améliorer la résilience de nos organisations et des territoires.

    Cette communauté voit ses travaux s’accélérer vers une résilience intégrée, globale et structurelle, qui permet de comprendre, mobiliser, agir et apprendre, grâce au partage des connaissances et à l’utilisation « sobre » de la technologie. Les villes accélèrent leurs politiques publiques basées sur la résilience (en Europe en au Canada). Le secteur privé introduit une vision résiliente dans ses systèmes de gestion (continuité et gouvernance), la résilience territoriale s’allie avec la résilience organisationnelle, et la technologie à portée de main facilite l’innovation.

    Dans cette session, nous allons confronter des expériences, des acteurs et des approches pour encourager les développements transversaux de cette nouvelle résilience adaptée à chaque acteur, et intelligente dans son utilisation des différentes technologies.

    Activités participatives

  6. –

    Participatory Exhibition: Supporting Disaster Resilience Through Social Participation: The EnRiCH Youth Photovoice Project

    Lire le résumé

    The EnRiCH Youth Research Team, based out of the University of Ottawa, is a youth-led, participatory initiative that promotes youth engagement in disaster risk reduction (DRR) among high school and university students. A sub-section of our team, dubbed the EnRiCH Photovoice Youth Research Team, engaged in a Photovoice project focused on the role of youth in DRR, climate change, and the COVID-19 pandemic. Specifically, we explored questions such as: What does capability and engagement mean to youth in the context of DRR? Our team met nine times in 2019 and 2020 to take photos and engage in in-depth discussions about 1) the need for social change to improve DRR and climate change; 2) improved communication techniques and more accessible communication strategies in disaster contexts; 3) youth capabilities and the potential power of youth contributions to DRR; 4) how to leverage capabilities using art as a knowledge mobilization tool; 5) youth perspectives on public health issues during the COVID-19 pandemic; and 6) the youth experience during the COVID-19 pandemic. Photos and transcripts were analyzed using a participatory qualitative thematic analysis process, in preparation for a digital public Photovoice exhibition. While youth are often regarded as a vulnerable group in disasters, they are aware and passionate about DRR and climate change issues, and want to be included. They have important suggestions for some of DRR’s most pressing problems, including disaster education, climate change action, and mental health literacy in COVID-19.

    The goal of the EnRiCH Youth Research Team is not only to engage youth in DRR, but to also promote intersectoral and intergenerational collaboration between youth and stakeholders in disaster research and practice. As such, this proposed participatory activity will take two forms:

    • Youth participants and researchers from the EnRiCH Photovoice Youth Research Team will present their research to stakeholders in the form of an online Photovoice exhibition.
    • Following the presentation, the youth will co-host a participatory problem solving exercise, in collaboration with The Canadian Red Cross, to promote inclusive stakeholder engagement and solution-oriented dialogue about DRR.

    The objectives of this participatory Photovoice exhibition are to:

    • Give youth a platform for their voices to be heard and demonstrate to stakeholders how youth can be empowered by contributing to issues that support community resilience.
    • Promote engaged dialogue between different stakeholders about how to mobilize opportunities for youth engagement in DRR.

    The Canadian Red Cross has been an important collaborator for the EnRiCH Youth Research Team for several years, including the development of this Photovoice exhibition. Together, we aim to use this participatory Photovoice exhibition to move beyond discussions, to actionable, innovative, and collaborative youth engagement strategies in DRR.

    This exhibition will provide an opportunity for youth to connect with stakeholders in academia, managers, students, policy makers, and other stakeholders in the field of disaster management. This will be a space for knowledge translation, collaboration, participation, and intersectoral information exchange to promote an all-of-society approach to disaster risk reduction.

    Activités participatives

    Thèmes : MobiliserComprendre

  7. –

    Building resilience of urban and peri-urban communities through natural infrastructure management

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    Urban and peri-urban trees, parks, forests and wetlands form what is known as the natural infrastructure (NI) providing multiple ecosystem services to surrounding populations. NI contribute to climate adaptation by storing carbon and reducing the impacts of heat waves and floods. They maintain biodiversity, mitigate air pollution, and improve water and soil quality. NI also enhance the quality of life of citizen by providing opportunities for recreation, hence promoting physical activity and reducing mental illness.Today, global changes are increasing both the vulnerability of NI and the importance of the ecosystem services they deliver to urban and peri-urban communities. By 2050, two-third of the wold population is expected to live in urban areas, intensifying the number of individuals and communities that draw or could draw direct and indirect benefits from NI. At the same time, continuous pressure from urbanization is resulting, in many cities, in the degradation of NI into small and isolated fragments with reduced biodiversity. These transformations are compromising the equitable distribution of ecosystem services and reducing the ability of NI to withstand further disturbances from climate extremes, invasive species and disease, or urban development.It is therefore crucial that land management decisions taken today insure the resilience of NI to future changes.As such, there is a pressing need to better assess and quantify the ecosystem services delivered by NI, to determine the risks posed to these benefits by potential future threats to NI, and to develop new approaches and tools that will help deciders invest in sound protection and restoration efforts of NI. This exchange session will highlight conceptual, methodological and technological advances for building resilient NI that sustain the continuous delivery of benefits to urban and peri-urban communities in the face of global changes.

    This session will bring together four experts who focus on different dimensions of the topic, namely, urban forestry, public and environmental health, ecological economics and environmental governance, as well as biodiversity science and ecological connectivity, to present exciting ongoing approaches, remaining knowledge gaps and promising directions for future research. Presentations by speakers will be followed by exchanges with the participants.

    1. Strategies to Promote the Implementation of Natural Infrastructures in Urban Areas

    Jérome Dupras

    Département des sciences naturelles, Université du Québec en Outaouais

    Canada Research Chair in Ecological Economics

    Through ecosystem service modeling, the analysis of semi-structured interviews held with key actors involved in the planning of the Quebec City and Montreal regions and documentary analysis, we seek to understand the conditions that could lead to the establishment of a multiscale green infrastructure for the city. This conference first describes the regions’ environmental and political context and the management and planning processes that have led to important deterioration of natural assets over the past decades. We then review the ongoing or planned programs, tools and actions that have been undertaken in the region to favour the implementation of green infrastructures, such as payment programs for ecosystem services, agro-environmental practices and new approaches in conservation policies. Finally, we analyze the opportunities, constraints, advantages and disadvantages in the implementation of this type of project in this region based on our expert survey.

    2. Designing networks of natural infrastructure for socio-ecological resilience and biodiversity.

    Andrew Gonzalez

    Department of Biology, McGill University

    Liber Ero Chair in Biodiversity Conservation

    Director of the Quebec Centre for Biodiversity Science

    Co-chair of the Group on Earth Observations – Biodiversity Observation Network (GEO BON)

    Natural infrastructure (NI) is an important asset for cities as they adapt to the impacts of climate change. NI supplies benefits to people in the form of ecosystem services. The current management challenge lies in designing networks of NI that maintain the benefits to people throughout a city while minimizing the risks to NI from development and climate change. We have developed methods to identify and prioritize networks of NI to maintain biodiversity and ecosystem services in urban areas. I will present the results of our approach applied to Montreal. Setting priorities for the management and design of NI networks based on connectivity is an efficient strategy for ensuring the benefits to people and nature in the long term. I will describe recent initiatives applying our methodology within the city. Our approach is general and can be applied to any city in the world where NI is a priority for climate adaptation.

    3. Using a functional approach to design resilient urban and peri-urban forests

    Christian Messier

    Département des sciences biologiques, Université du Québec à Montréal/ Département des sciences naturelles, Université du Québec en Outaouais

    Hydro-Québec Industrial Research Chair on Control of Tree Growth

    Canada Research Chair in Forest Resilience to Global Changes

    Urban and peri-urban forests provides important ecosystem services, such as reduced environmental exposures and improved human health. These services will become even more important with climate change, especially with most humans now living in cities. Yet urban and peri-urban trees are also being threatened by changing climate, urban growth and new exotic pests and diseases. Hence, to maintain these important ecosystem services provided by urban trees and forests, it is important to develop novel management practices that are aimed at increasing their resilience. Traditional management practices have favored low-diversity tree communities for esthetic reasons or convenience. However, such low diverse communities are inherently more susceptible to collapse, as individuals will respond similarly to a given environmental stress. I will present a new management approach aimed at augmenting true diversification – favoring functional diversity and, therefore, resilience – to reduce risks and increase the potential for sustained delivery of services, to maintain or ideally increase urban tree cover.

    4. The urban forest and respiratory health

    AudreySmargiassi

    École de santé publique - Département de santé environnementale et santé au travail, Université de Montréal

    Researcher at Quebec Institute of Public Health & at the Public Health Research Center of the University of Montreal

    The urban forest, which includes trees in streets and parks, is associated with health benefits due to the reduction of noise, air pollution and heat islands; as well as favoring well-being, social interactions and physical activity. Yet it is unclear what features of trees and the urban forest promote these benefits. On the contrary, tree pollen can increase allergies. As part of this presentation, I will focus on results of ongoing studies on the influence of features of the urban forest on respiratory problems such as asthma and rhinitis; I will also discuss the influence of the forest on the reduction of air pollution and subsequent respiratory effects. I will put these results in the context of current gaps and controversies in the literature, particularly in relation to the benefits and dis-services of the urban forest for respiratory health.

    Moderator: Élise Filotas

    Département Science et Technologie, Université TÉLUQ

    Researcher at Centre for Forest Research & Quebec Centre for Biodiversity Science

    Activités participatives

Vendredi 18 juin 2021

  1. –

    Les retours d’expérience: un ingrédient indispensable d’une reconstruction résiliente?

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    Le groupe de recherche d’Isabelle Thomas, professeure d’urbanisme à Université de Montréal, mène depuis plusieurs années des recherches sur le retour d’expérience (REX) des inondations du printemps 2017 en collaboration avec le Ministère de la Sécurité publique (MSP).

    Le REX est une méthode de gestion visant à tirer des leçons des expériences vécues. Puisque le Québec ne dispose pas d’une méthodologie de retour d’expérience portant sur les quatre phases de la gestion du risque d’inondation (prévention, préparation, intervention, rétablissement), le projet a consisté tout d’abord à développer une telle méthodologie qui soit adaptée àla réalité québécoise, puis à appliquer certains aspects de cette méthodologie à des études de cas. Ce projet s’inscrit dans le contexte de l’objectif 3.5 de la Politique québécoise de sécurité civile qui appelle à "Reconnaître et diffuser les bonnes pratiques, réaliser des retours d’expérience et en tirer les enseignements appropriés".

    Les municipalités de Gatineau et de Deux-Montagnes seront présentées puisque nous croyons particulièrement intéressant d’analyser les dispositions permettant de déroger à l’application du Décret relatif à la déclaration d’une zone d’intervention spéciale sur le territoire de 210 municipalités touchées par les inondations survenues au printemps 2017 pris par le gouvernement le 19 juillet 2017 et leurs conséquences. Nous expliquerons les effets du décret et des dérogations accordées sur la résilience des territoires. Ce travail de recherche s’est effectué à partir de la consultation de différentes sources d’informations (rapports, banques de données, cartographie), mais également en interviewant les différents acteurs et citoyens impliqués.

    Les conclusions du projet permettent non seulement au Québec de développer une méthode de retour d’expérience des inondations appropriée à son contexte, mais également de tirer des leçons en matière d’aménagement du territoire à la suite des inondations de 2017. Un retour d’expérience réalisé à Sainte-Marthe-sur-le-Lac et un réalisé sur le projet Matra à Romorantin seront abordés afin de mettre en lumière la diversité des enjeux, temporalités et sujets pouvant faire l’objet d’une telle démarche.

    Communications libres

  2. –

    S’exercer à la gestion de crise, un facteur clés pour la résilience des territoires

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    Au travers de 2 programmes de recherche consécutifs menés sur l’ile de La Réunion entre 2014 et 2019, l’équipe de recherche d’IMT Mines Alès a pu mettre en œuvre 9 exercices de simulation de gestion de crise « in-situ » en contexte cyclonique. L’objectif de cet article est de présenter les bénéfices de ces exercices aux travers de la conception de l’exercice, de sa réalisation et du débriefing. En complément, la présentation fera état de recommandations pour la réalisation de ce type d’exercices de gestion de crise en vue d’optimiser le bénéfice à l’échelle communale et intercommunale.

    La phase de conception d’un exercice est une opportunité majeure pour questionner les plans de gestion de crise existant et à ce titre évaluer objectivement ces dispositifs. C’est également l’occasion de pouvoir adapter le scénario au regard de la situation spécifique de la commune. Le consortium a ainsi déployé une gamme de méthodologies pour la réalisation de cette première étape qui permet ainsi d’évaluer l’existant et de construire un scénario sur mesure pour la commune. Durant la réalisation de l’exercice, les méthodes et outils d’observation développés permettent d’alimenter le débriefing, de dresser le bilan des actions de l’organisation, d’évaluer les interactions avec l’animation afin de les optimiser, et enfin, de tester des techniques de débriefing « à chaud » et « à froid ».

    Ces 9 exercices de crise, réalisés dans un même contexte insulaire (La Réunion) et centrés sur l’aléa cyclonique ont permis de remplir 3 objectifs : 1) répondre aux besoins des collectivités locales et tester leurs plans d’urgences, 2) tester de nouvelles organisations de crise (notamment à l’échelle des communautés de communes) et 3) mettre en œuvre et tester des méthodologies pour la réalisation d’exercices de gestion de crise à différentes échelles (de l’échelle communale à l’échelle préfectorale).

    Communications libres

  3. –

    Conférence de fermeture - Désastre et résilience 2021

    Pour la conférence de fermeture, nous recevons Michel C. Doré qui viendra faire un bilan de la semaine et nous offrir quelques réflexions pour les années à venir.

    Ne manquez pas ce rendez-vous !

    • Michel C. Doré

Conférencières et conférenciers

  • Portrait de Hachem Agili

    Hachem Agili

    Geosapiens

  • Portrait de Mercedes Aguerre

    Mercedes Aguerre

    Coordinatrice de projets Réduction des Risques de Catastrophes, Croix Rouge française

  • Portrait de Hans Asnong

    Hans Asnong

    Professionnel | Coordonnateur des stages, Universite du Quebec à Montreal

  • Sophie Bertran de Balanda

  • Amélie Bernier

    Ministère de la Sécurité publique (MSP)

  • Portrait de Pierre Bilodeau

    Pierre Bilodeau

    Directeur d’Industrie de Défense et Sécurité, Esri Canada

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    Pierre Bilodeau est Directeur d’industrie de défense et sécurité chez Esri Canada depuis 2008. Il a servi 32 ans dans les Forces canadiennes comme officier du génie militaire, dont 18 ans avec la communauté géospatiale. Son dernier poste était Commandant du Service de cartographie militaire à Ottawa, l’unité responsable de fournir les produits et le soutien géomatique pour la Défense nationale.

    Pierre est titulaire d’un baccalauréat en génie civil du Collège militaire royal de Kingston en 1981, d’un diplôme d’études supérieures en géomatique de UNB à Fredericton en 1986, et gradué du Collège des Forces canadiennes à Toronto en 2002.

  • Portrait de Pascale Biron

    Pascale Biron

    Professeure, Université Concordia

    Lire la biographie

    Pascale Biron a une formation en hydrogéomorphologie (Ph.D. en géographie, Université de Montréal, 1995). Elle est professeure au département de géographie, urbanisme et environnement de l’Université Concordia depuis 1998. Ses travaux de recherche portent sur la restauration des cours d’eau pour l’habitat de poisson, sur la gestion durable des cours d’eau en milieu agricole, sur la cartographie des zones inondables et la modélisation hydrodynamique. Elle a notamment travaillé sur le concept d’espace de liberté des rivières qui vise à accroître la résilience des systèmes fluviaux. Elle collabore avec différents ministères afin de favoriser des pratiques d’intervention dans les rivières basées sur une meilleure compréhension de leur dynamique naturelle et de bien modéliser les risques d’inondation.

  • Alexandrine Bisaillon

    Responsable priorité d’adaptation Événements extrêmes, Ouranos

  • Portrait de Marie-Hélène Boudreau-Picard

    Marie-Hélène Boudreau-Picard

    Conseillère en résilience organisationnelle, Premier Continuum Inc

    Lire la biographie

    Marie-Hélène Boudreau-Picard est une professionnelle en continuité des activités passionnée par les enjeux de résilience. Certifiée MBCI, AMU, CMCP et Auditrice principale ISO 22301, Marie-Hélène cumule plus de 15 ans d’expérience en continuité des activités, résilience opérationnelle, gestion de crise, mesures d’urgences, communication et gestion de projet.

    Au cours des dernières années, Marie-Hélène supporté des dizaines de programmes de continuité auprès d’importants clients du Québec et du Canada et d’ailleurs dans le monde. Ses expériences variées dans diverses organisations gouvernementales, universitaires et municipales aux missions très différentes lui confèrent une vision exhaustive et unique des grands défis tactiques et opérationnels d’aujourd’hui.

    Marie-Hélène est également titulaire d’un diplôme de deuxième cycle en gestion des risques majeurs à l’UQÀM. Elle est reconnue pour ses fortes habiletés de gestion des priorités, ses aptitudes sociales élevées, son grand esprit d’équipe et son enthousiasme contagieux.

    Marie-Hélène Boudreau-Picard

  • Portrait de Josée Boudreault

    Josée Boudreault

    Présidente/CEO, StraTJ

  • Cedric Bourbonnais

  • Portrait de Leoopold Boutin

    Leoopold Boutin

    HUB International Limitée

    Lire la biographie

    Léopold Boutin, ingénieur, occupe la fonction de consultant senior au département du service des risques de Hub International.

    Léopold offre principalement un service de consultation auprès de la clientèle de HUB afin de comprendre leurs  besoins et objectifs et développer des solutions adaptées et ainsi les informer des meilleures pratiques de l’industrie en gestion de risques, implantation de programmes utilisant des méthodes de gestion et de consultation éprouvées par l’industrie, diriger des sessions de formation auprès des employés, faire des audits et inspections des sites.

    Le rôle de Léopold est diversifié dans l’organisation. Il participe à plusieurs secteurs d’activités dont la foresterie et l’industrie du bois, l’industrie pharmaceutique et l’industrie du plastique, minière et  immobilière.

    Le rôle de la gestion de risque inclu l’évaluation des risques de catastrophes naturelles.

  • Portrait de Ursule Boyer-Villemaire

    Ursule Boyer-Villemaire

    Ouranos

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    Ursule Boyer-Villemaire détient un doctorat en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Rimouski (UQÀR). Elle est géographe et océanographe, professeure associée en Résilience, risques et catastrophes, et géographie (UQAM, Consortium EGIDE), et membre active du réseau sur les inondations intersectoriel du Québec (RIISQ). Elle a travaillé comme consultante en environnement et changements climatiques, à son compte et pour WSP Canada (Environnement), au Québec et au Canada. Depuis 2019, Mme Boyer-Villemaire coordonne des projets portant sur la réduction des risques liés aux climat chez Ouranos, notamment des analyses coûts-avantages. Depuis 2020, elle coordonne l’équipe d’Analyses socio-économiques en adaptation.

  • Louise Bradettte

    Ville de Laval

  • Portrait de Olivier Caron

    Olivier Caron

    Professeur, UQAM, Département de géographie

  • Portrait de Rayan Roumiguieres CBCI

    Rayan Roumiguieres CBCI

    RECO-Québec

  • Portrait de Vicky Chainey

    Vicky Chainey

  • Portrait de Karem Chokmani

    Karem Chokmani

    Professeur, INRS

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    • Diplôme d’ingénieur agronome en génie rural, Institut national agronomique de Tunis, Tunisie

    • M. Sc. Génie rural, Université Laval

    • Ph. D. Sciences géomatiques, Université Laval

    • Certificat, Administration des affaires, Université Laval

    Les travaux du professeur Chokmani portent sur le développement de méthodes d’estimation et de suivi des ressources hydriques, tant à l’échelle locale que régionale, pour permettre l’application en hydrologie des données de télédétection et des outils géomatiques. Ses intérêts de recherche combinent les méthodes d’observation in situ, la modélisation statistique, la qualité synoptique des données de télédétection et la capacité de traitement spatial des outils géomatiques.

  • Portrait de Jon Coaffee

    Jon Coaffee

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    Jon Coaffee is Professor in Urban Geography based in the School of Politics and International Studies at Warwick. He is a recognised international expert in urban resilience. At Warwick he has established the Resilient Cities Laboratory, and directs the Warwick Institute for the Science of Cities and the Midland Graduate School. He is also co-lead of the University’s Global Research Priority in Sustainable Cities. Jon’s research focuses upon the interplay of physical, technical and socio-political aspects of urban resilience and he has worked closely with a range of private and governmental stakeholders to ensure his research has real world impact. This work has been published in multiple disciplinary areas and most notably includes: The Everyday Resilience of the City (2008); Urban Resilience: Planning for Risk, Crisis and Uncertainty; (2016); Routledge Handbook of International Resilience (2016); Futureproof: How To Build Resilience In An Uncertain WorldSecurity (2019) and, Resilience and Planning: Planning’s role in Countering Terrorism (2020). His work has been supported by a significant number of UK and EU Research Council grants linked to building resilience across different socio-technical systems in response to a range of shock and stress events.

  • Portrait de Eva Cohen

    Eva Cohen

    Civil Protection Youth Canada (CPYC)

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    Eva Cohen                                                                                                                                                             2021

    Eva is the Founder & Principal of Civil Protection Youth Canada (CPYC); a Not-For-Profit Social Enterprise with the mission to equip and empower the next generation with hands-on training and skills to anticipate, prepare for, mitigate, respond to, and recover from disasters; to close the gap between those affected and those addressing the challenges.

    Eva herself is a great example that actively integrating youth into the world of civil protection is key to ensure lasting engagement and passion. She brings to the table international experience and a thorough understanding of the interdependence of the various essential factors for sustainable success of citizen based disaster surge capacity and resilience.

    Before immigrating to Canada in 2003, she served with the German Federal Agency for Technical Relief (Technisches Hilfswerk, THW); an all-hazards government organization based on volunteer experts, and to this day she continues to be the bridge to encourage international expert exchange. Eva served as certified K9 Team trainer in the Urban Search and Rescue unit of her local detachment in the Alps where she also participated in a capacity building mission in Italy.

    Years of dedicated work in the field of civil protection have helped her to develop a clear vision for strengthening Canadian emergency preparedness and community resilience. For over a decade, Eva has been an outspoken advocate for the establishment of a volunteer-based Civil Protection Agency in Canada.

    During the 2017 flooding in Western Quebec and Eastern Ontario, she was frequently called upon as an expert on disaster relief and interviewed prominently on national and local radio and television.  She has written articles for the Esprit de Corps Magazine, an op-ed in the Ottawa Citizen, and her concept and work were featured repeatedly in the Globe and Mail.

    She lives in Cantley, Quebec, with her husband and two sons.

  • Portrait de Shaieree Cottar

    Shaieree Cottar

    PhD Student, University of Waterloo

    Lire la biographie

    Shaieree Cottar is a PhD student in the Department of Geography and Environmental Management and the coordinator for the Canadian Coastal Resilience Forum at the University of Waterloo. Shaieree’s research is on climate change adaptation and Canadian policies related to disaster recovery, managed retreat and resilience building against hazards.

  • Portrait de Youssef Diab

    Youssef Diab

    UGE / EIVP

  • Portrait de Brent Doberstein

    Brent Doberstein

    Associate Professor, University of Waterloo

    Lire la biographie

    Brent’s research interests lie in the general field of resource and environmental management. Within this broad theme, his interests include hazards, climate change adaptation, and disaster risk reduction; post-disaster reconstruction; institutional capacity building; and sustainable resource and environmental management

    [H2] Documents

    DR2021 presentation.docx (13.15KB)

  • Portrait de Professeur Jérôme Dupras

    Professeur Jérôme Dupras

    Université du Québec en Outaouais

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    Jérôme Dupras professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie écologique et dirige depuis 2015 le Laboratoire d’économie écologique situé à l’Institut des Sciences de la Forêt tempérée. Il est titulaire d’un doctorat en géographie et d’un baccalauréat en biochimie de l’Université de Montréal, et a réalisé un stage postdoctoral au Département de biologie de l’Université McGill.

    Ses intérêts de recherche se centrent sur l’évaluation économique des services écosystémiques, la relation entre les écosystèmes et la production de services écosystémiques, et la gouvernance et l’aménagement du territoire.

  • Portrait de Paddy Enright

    Paddy Enright

    He, PhD Candidate, University of Waterloo

    Lire la biographie

    Paddy Enright is a PhD candidate in the Department of Geography and Environmental Management at the University of Waterloo. In his PhD research Paddy is exploring means of fostering climate-resilience within rural Canadian health systems and methods of evaluating resilience building adaptation efforts. In addition to his PhD research, Paddy has ongoing research interests related to nature-based solutions, disaster risk reduction, water resource management and environmental health and justice.

  • Portrait de Marion Escriu

    Marion Escriu

    Consultante en résilience organisationnelle, Premier Continuum Inc

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    Premier Continuum (PCI) est un chef de file dans les secteurs de la continuité des activités, de la sécurité civile, de la gestion de crise, des mesures d’urgence, de la relève informatique et de la gestion des risques, offrant des services complémentaires incluant du service-conseil et de la formation certifiée, appuyés par ParaSolution, son logiciel primé de classe mondiale.

    En 2019, Premier Continuum fut reconnue par Gartner comme un des LEADERS dans le Magic Quadrant des solutions de classe mondiale en gestion de continuité des activités pour son logiciel ParaSolution. En 2021, Premier Continuum a remporté les prix de Fournisseur de l’année et d’Innovation de l’année au BCI Americas Awards.

    Conseiller de confiance depuis 25 années, PCI est un partenaire agile contribuant à augmenter la résilience organisationnelle de ses clients, à coûts raisonnables et ce, toujours en conformité avec les normes les plus élevées de l’industrie et les meilleures pratiques.

  • Portrait de Gabriela Estrada

    Gabriela Estrada

    Professeure, Universidad Iberoamericana (Mexico) - Département d’Architecture

  • Portrait de Terrence Fernando

    Terrence Fernando

    Director of the THINKlab

    Lire la biographie

    Prof Terrence Fernando has a broad background in conducting multi-disciplinary research programmes involving a large number of research teams in areas such as urban simulation, virtual building construction and collaborative workspaces. Between 2001 and 2004, Terrence led a EPSRC/OST funded regional research centre on advanced virtual prototyping involving the Universities of Salford, UMIST, Manchester and Lancaster in the UK. This project resulted in developing collaborative visualisation and simulation technologies for the engineering sector. Prof. Fernando was also the Scientific Director of the EU funded CoSpaces project (www.cospaces.org; 17 partners), was a core member of the INTUITION VR Network of Excellence project (www.intuition-eunetwork.org, 50 VR Centres) and a partner in the Visionair project (www.infra-visionair.eu, 25 VR Centres) which developed and demonstrated a range of novel collaborative virtual environments for sectors such as aerospace, automotive, building construction, urban planning. Recently, he has successfully completed three EU projects - Design4Energy (http://www.design4energy.eu/) PROSECO (www.proseco-project.eu/) and CROSS DRIVE (www.cross-drive.eu/) which focused on developing collaboration platforms for creating energy efficient neighbourhoods, eco-products and space mission planning for Mars.

    His EPSRC funded projects Vivacity (http://www.vivacity2020.co.uk) and FIRM (EP/H003738/1) led to the development of several collaborative platforms for urban planning. The outcome of this work has resulted in creating unified information models and collaboration platforms for urban planning involving multi-agencies. This work has been deployed in many real world projects in partnership with the Black Country Consortium (defining a 20 year vision), with Salford City Council & multi-agencies (Better Life Chances Project), with Manchester City Council & multi-agencies (Troubled Family Agenda Project) & with Greater Manchester Resilience Forum. He is currently the Principal Investigator of the MOBILISE project (Project MOBILISE (mobilise-project.org.uk) funded by the Global Challenges Research Funds (GCRF) and EPSRC to develop a “Collaborative Multi-agency Platform for Building Resilient Communities” in Sri Lanka, Malaysia and Pakistan. This project focuses on developing a digital infrastructure that can offer intelligence to a range of agencies to reduce the impact of disasters such as floods and landslides on communities. He is also the Principal Investigator for the ESRC/GCRF funded project on “Technology Enhanced Stakeholder Collaboration for Supporting Risk-Sensitive Sustainable Urban Development” in Sri Lanka, Pakistan and Malaysia (www.transcend-project.org.uk). These projects are addressing a range of research challenges such as a framework for measuring local community resilience, a collaborative technology platform for government agencies and NGOs to work towards in building resilient communities, overcoming challenges in community participation, and stakeholder collaboration in risk sensitive urban design etc.

  • Portrait de Élise Filotas

    Élise Filotas

    Université TÉLUQ

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    Elise Filotas est professeure à l’Université TÉLUQ et chercheuse au Laboratoire sur la science des données de la TÉLUQ, au Centre d’étude de la forêt et au Centre de la science de la biodiversité du Québec.

  • Portrait de Ignasi Fontanals

    Ignasi Fontanals

    Directeur Europe, REZILIO TECHNOLOGIE

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    M. Ignasi Fontanals est détenteur d’un bac en Business Management and Administration de l’université Autònoma de Barcelone ainsi que d’un MBA de l’université de Grenoble. Il s’est aussi formé en processus de gestion de la qualité, l’ingénierie de l’environnement, l’efficience énergétique et la gestion des risques. Il est expert en résilience et innovation urbaine. Résident à Barcelone, il dispose d’une expérience de plus de 20 ans de travail dans différents grands groupes et PMEs en Europe et à l’international, ainsi que dans une startup spécialisée dans le développement d’outils d’étude et de gestion de la résilience dont il a été co-fondateur.

    Il a participé à la mise en œuvre de plusieurs initiatives pionnières en vue d’introduire le concept de résilience dans la gestion des villes et les infrastructures critiques des organisations. En Europe il est formateur en résilience dans des différents masters et formations professionnelles sur les "Smart Cities", l’internet of Things" et la Stratégie de Résilience Territoriale.

    M. Fontanals a participé à la création du partenariat public-privé "BCN Urban Résilience" avec la ville de Barcelona et la ONU-Habitat, transformé actuellement en «Urban Resilience Hub» et il a conduit plus d’une dizaine de travaux portant sur la résilience avec différentes villes d’Espagne ainsi qu’en France, le Portugal et l’Angleterre.

    Enfin, il a été contributeur à un important projet d’innovation portant sur la résilience urbaine et le changement climatique dans le cadre des actions de recherche financées par le programme H2020 de l’Union Européenne

    Actuellement Ignasi Fontanals est le Directeur Europe de Rezilio Technologie, une spin off du Prudent Groupe Conseil, spécialisée dans la conception des applications numériques innovantes de gestion dynamique et intelligente des risques, et de pilotage prédictif d’évènement, pour que les organisations soient plus résilientes face aux crises et catastrophes naturelles.

  • Portrait de Donald Fortin

    Donald Fortin

    Chef de division sécurité civile, schéma et analyse, Service de sécurité incendie de l’agglomération de Longueuil

    Lire la biographie

    Chef de division de la sécurité civile, schéma et analyse au Service de sécurité incendie de l’agglomération de Longueuil, Donald Fortin cumule plus de 23 ans d’expérience en sécurité civile. En plus de sa contribution à plusieurs dossiers de gestion des risques tout au long de sa carrière, il a également participé à un grand nombre d’interventions de sécurité civile en assumant des rôles clés en soutien à la coordination, particulièrement les activités de planification stratégique dans de grands sinistres au Québec.  Dans ses fonctions actuelles depuis les cinq dernières années, il est responsable de dossiers structurants de sécurité civile, dont le Comité mixte municipal industriel (CMMI) de l’agglomération de Longueuil et le développement d’une stratégie régionale de sécurité civile.

    M. Fortin est titulaire d’une maîtrise en aménagement du territoire et en développement régional de l’Université Laval et d’un baccalauréat en urbanisme de l’Université du Québec à Montréal.

  • Raffaelle Fragasso

    Cheffe de service à la Coordination régionale des mesures d’urgence, sécurité civile et liaison avec les salles d’urgence du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île de Montréal

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    Titulaire d’un baccalauréat en sécurité et étude policière à l’Université de Montréal et d’un certificat de 2e cycle en gestion de projet au HEC, Raffaelle Fragasso a d’abord débuté sa carrière chez Urgences-santé avant d’obtenir en novembre 2015 un poste à la Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Elle occupe actuellement des fonctions de cheffe de service des mesures d’urgence et de la sécurité civile régionale.

    Dans le cadre de ce travail, Raffaelle a eu l’occasion de contribuer à de grandes opérations de mesures d’urgence et de sécurité civile dont l’accueil des réfugiés syriens (2015), l’arrivée massive de demandeurs d’asile (2017), les inondations printanières (2017-2019) ainsi que la vague de chaleur accablante et extrême (2018-2020). À ceci s’ajoute plus récemment la lutte contre la pandémie COVID-19 qui touche particulièrement la région de Montréal depuis mars 2020.

  • Portrait de Alexandre Gagnon

    Alexandre Gagnon

  • Portrait de Maddie Le Gall

    Maddie Le Gall

    Géomaticienne Junior, Prudent groupe conseil

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    Étudiante au MSc. Géographie, profil professionnel, à l’UQAM '22

  • Portrait de Eddy Gaĺlagher

    Eddy Gaĺlagher

    Directeur global des ventes, Premier Continuum Inc

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    Premier Continuum (PCI) est un chef de file dans les secteurs de la continuité des activités, de la sécurité civile, de la gestion de crise, des mesures d’urgence, de la relève informatique et de la gestion des risques, offrant des services complémentaires incluant du service-conseil et de la formation certifiée, appuyés par ParaSolution, son logiciel primé de classe mondiale.

    En 2019, Premier Continuum fut reconnue par Gartner comme un des LEADERS dans le Magic Quadrant des solutions de classe mondiale en gestion de continuité des activités pour son logiciel ParaSolution. En 2021, Premier Continuum a remporté les prix de Fournisseur de l’année et d’Innovation de l’année au BCI Americas Awards.

    Conseiller de confiance depuis 25 années, PCI est un partenaire agile contribuant à augmenter la résilience organisationnelle de ses clients, à coûts raisonnables et ce, toujours en conformité avec les normes les plus élevées de l’industrie et les meilleures pratiques.

  • Portrait de Sarah Garcia

    Sarah Garcia

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    Responsable du service Prévention des Risques Majeurs à la Ville d’Alès et Alès Agglomération

  • Portrait de Mélissa Généreux

    Mélissa Généreux

    Université de Sherbrooke

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    Mélissa Généreux est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive et professeure agrégée à l’Université de Sherbrooke. Après avoir œuvré comme directrice de santé publique pendant six ans en Estrie, elle agit maintenant à titre de médecin-conseil à la Direction de santé publique de l’Estrie et à l’INSPQ, de même qu’à titre de coordonnatrice de la priorité d’adaptation "Défis sociosanitaires" à Ouranos, un consortium en adaptation aux changements climatiques. Son expertise en lien avec le rétablissement de catastrophes s’est développée de par sa forte implication pendant et après la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic de 2013 ainsi que de par son soutien lors des feux de Fort McMurray de 2016 et des inondations printanières de 2017 et 2019 au Québec. Elle dirige actuellement une large étude sur les conséquences sociosanitaires des inondations printanières de 2019 et une autre sur la réponse psychologique et comportementale à la pandémie de COVID-19. Elle travaille également avec le ministère de la Santé et des Services sociaux au développement et à l’implantation d’un réseau d’éclaireurs en santé psychologique dans l’ensemble Québec.

  • Portrait de Melissa Le Geyt

    Melissa Le Geyt

    she/her, Graduate Student, University of Waterloo

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    Melissa is a MES student in the School of Planning at the University of Waterloo. Her research explores the policy and planning of managed retreat for risk reduction in Canada, in particular the flood-related property buyout program in Grand Forks, BC. Melissa’s broad research interests include nature-based Solutions, hazard risk reduction, climate change adaptation, and land use planning.

  • Andrew Gonzalez

    McGill University

  • Philippe Haché

  • Portrait de Hugues HANGNON

    Hugues HANGNON

    AGMQ

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    Actuellement étudaint à la maitrise en sciences géomatiques à l’université Laval, j’ai un background en géographie et en gestion des risques naturels. Mon centre d’intérêt est les risques environnementaux en milieu urbain et les politiques publiques liées à leur gestion. Mes recherches antérieures avaient porté sur la cartographie du risque inondation à Ouagadougou, la vulnérabilité des populations de Ouagadougouf ace à l’inondation, et la mitigation du risque d’inondation : acteurs et systèmes de prévention à Ouagadougou (Burkina Faso).

  • Portrait de Clément Hardy

    Clément Hardy

    Etudiant au doctorat, UQAM - Université du Québec à Montréal

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    Mon nom est Clément (il / lui), et je suis étudiant au doctorat à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Je travaille actuellement sur les impacts à long terme et à l’échelle du paysage de l’aménagement inéquien sur les écosystèmes forestiers, ce qui m’a fait développer plusieurs outils open-source pour les chercheurs en écologies. Je travaille également avec le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) du Québec à titre de consultant sur l’impact des changements d’albédo de surface à la suite d’opérations forestières sur le climat.

    En raison de la nature de mes recherches et de mes loisirs, j’ai développé au fil du temps des compétences en programmation, en gestion, en organisation et en leadership. J’ai tendance à perfectionner ces compétences en développant et en soutenant des logiciels open-source, et en aidant différents groupes et projets avec lesquels je collabore dans et hors de ma vie professionnelle. Mon objectif est d’améliorer la façon dont nous apprenons sur le monde et les autres grâce à une communication efficace, mais aussi une meilleure compréhension de la façon dont les humains vivaient, pensaient et agissaient depuis nos humbles débuts en tant qu’espèce.

  • Portrait de Yannick Hémond

    Yannick Hémond

    Professeur, UQAM - Département de géographie

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    Yannick Hémond est professeur en résilience, risque et catastrophes au département de géographie de l’UQAM. Il est responsable des programmes de 2e cycle en résilience, risques et catastrophes de l’UQAM. Il est membre du comité scientifique et responsable de l’axe « résilience aux catastrophes » de l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH). Il est également certifié Associate Member of Business continuity Institute (AMBCI) et Facilitateur LEGO® SERIOUS PLAY®.

    Ses intérêts de recherche couvrent la gestion des risques, l’anticipation ainsi que la résilience des organisations. Les concepts sous-jacents sont : la complexité, la créativité, la collaboration, la résolution de problème et l’improvisation. L’objectif étant de développer des outils pour accompagner les gestionnaires dans la prise de décision complexe et l’évaluation de la capacité de leur organisation à fonctionner dans un environnement dynamique.

  • Portrait de Vanessa Howard

    Vanessa Howard

    she/her, Emergency Manager, Calian

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    Vanessa Howard is an Emergency Manager with Calian Group. Vanessa has 14 years of experience achieving public safety solutions in emergency management and response fields.  Her academic background includes exercise program development, the four pillars of emergency management, critical infrastructure protections, advanced business continuity planning, trauma informed approach, crisis communication, loss prevention, and risk management. She serves as the Director of the Professional Development Committee for the International Association of Emergency Managers Canada.

  • Portrait de Jonathan Hume

    Jonathan Hume

    Conseiller en gestion de risques liés aux inondations, Ministère de la Sécurité publique

  • Portrait de Stéphane Huriet

    Stéphane Huriet

    STRATJ - conseiller en mesure d’urgence, StraTJ

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    Lieutenant-colonel dans les sapeurs-pompiers jusqu’en 2015 en France, puis 4 années à travailler en Afrique du nord, Afrique de l’Ouest et centrale au profit de l’Union Européenne (Sécurité / Sûreté dans le domaine NRBC), j’apporte désormais ma contribution au sein de StraTJ sur l’ensemble de la province de Québec.

  • Portrait de Yona Jébrak

    Yona Jébrak

    Professeure, Universite du Quebec à Montreal

  • Portrait de Devon Jones

    Devon Jones

    University of Waterloo

  • Portrait de Isabelle Kennedy

    Isabelle Kennedy

    Boston College

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    Isabelle Kennedy is a graduate student, qualitative researcher, and sociologist affiliated with Boston College. Her research interests include community level impacts of climate change, social implications of natural disasters, including displacement and migration, and issues of social justice. She spent the past three years interviewing survivors from the 2018 Camp Fire in Paradise, California about their experiences, and the challenges and hardships they faced during subsequent periods of displacement. Her research asks the questions, in what ways do social systems of disaster evacuation, displacement, and recovery produce and exacerbate social inequality over time? What steps can be taken to address these sources of inequality as a part of resilience planning processes?

  • Portrait de Louis-Alexandre Kirouac

    Louis-Alexandre Kirouac

  • Portrait de Annabelle Lamy

    Annabelle Lamy

    Ouranos

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    Annabelle Lamy détient une maîtrise en sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal. Elle a travaillé comme professionnelle de recherche au Centre Interuniversitaire de Recherche en ANalyse des Organisations (CIRANO), puis à l’Institut sur la Retraite et l’Épargne à HEC Montréal. Chez Ouranos depuis 2018, Mme Lamy participe aux projets d’analyse économique sur les mesures d’adaptation aux changements climatiques. Elle se concentre notamment sur les analyses coûts-avantages ainsi que sur l’intégration des changements climatiques dans le secteur de l’énergie.

  • Portrait de Elsa Landaverde

    Elsa Landaverde

    Professionnel de recherche, Université de Sherbrooke

    Lire la biographie

    Elsa Landaverde est une infirmière de formation qui complète présentement une maitrise en santé environnementale à l’école de santé publique de l’Université de Montréal. Lors de son stage de maitrise, elle travaillait au sein d’une équipe de recherche de l’université de Sherbrooke dans le contexte d’une étude sur les conséquences sociosanitaires des inondations printanières de 2019. Son projet visait à faire une analyse qualitative des groupes d’entraide Facebook afin d’examiner les impacts psychosociaux et leurs stresseurs exprimés dans les publications après les inondations de 2019. De plus, l’analyse explorait l’intention des publications afin de saisir de quelle façon les sinistrés utilisent les groupes Facebook. Elle travaille maintenant comme professionnelle de recherche à l’université de Sherbrooke avec principal mandat un projet sur la réponse psychologique et comportementale à la pandémie de COVID-19.

  • Étienne Lavoie-Trudeau

  • Portrait de Typhaine Leclerc

    Typhaine Leclerc

  • Portrait de Serge Legaré

    Serge Legaré

    Ministère de la Sécurité publique

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    M. Legaré est professionnel au Centre des opérations gouvernementales (COG) du ministère de la Sécurité publique (MSP) depuis 2004: plus spécifiquement il est responsable de la coordination de l’expertise lors des opérations de sécurité civile; il est également responsable des projets en observation de la Terre à la direction générale adjointe des opérations dont la production saisonnière des cartes des glaces réalisées à l’aide d’acquisitions satellites radars (RCM, Sentinel) et de l’outil IceMAP-R développé par l’INRS. M. Legaré est responsable du développement d’outils géomatiques pour les besoin de la directions générale adjointe des opérations et il est  pilote de plusieurs d’entres eux, dont  Vigilance, IGO2 et  RISC.

  • Portrait de Aurélie Legaz

    Aurélie Legaz

    Chargée de projets en sécurité civile, recherche et innovation, Prudent groupe conseil

    Lire la biographie

    Aurélie Legaz est chargée de projets en Sécurité civile, recherche et innovation chez Prudent groupe conseil. Elle a consacré ces 5 dernières années à la réalisation d’analyse de risques, d’études de vulnérabilité, de plans de sécurité civile et de plans particuliers d’intervention en grande partie dans le domaine municipal, que ce soit à la grandeur du territoire ou dans le cadre d’infrastructures publiques ciblées.

    Mme Legaz détient une double compétence dans les domaines de l’imagerie de sub-surface appliquée aux risques naturels, ainsi qu’un diplôme de second cycle en gestion des risques majeurs. Dans le cadre de ses travaux de planification en sécurité civile ou en continuité des opérations, Mme Legaz s’intéresse particulièrement aux effets d’interdépendance entre les systèmes pour concevoir des scénarios de solutions intégrés et globaux.

  • Portrait de Danielle Maltais

    Danielle Maltais

    professeure titulaire, UQAC

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    Danielle Maltais est professeure titulaire à l’Unité d’enseignement en travail social à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) au Département des sciences humaines et sociales. Elle est également titulaire de la Chaire de recherche Événements traumatiques, santé mentale et résilience. Depuis les 20 dernières années, ses travaux de recherche portent principalement sur les conséquences des événements traumatiques et des catastrophes sur la santé des individus et des intervenants ainsi que sur le développement des communautés. Elle a participé à l’écriture de plusieurs volumes, rapports de recherche et articles scientifiques sur ce sujet dont entre autres, les livres intitulés, Désastres et sinistrés, Sinistres et Intervenants, Catastrophe en milieu rural, L’intervention sociale en cas de catastrophe,  Situation de crise, de tragédie ou de sinistre : le point de vue des professionnels de l’intervention sociale, Lac-Mégantic : de la tragédie à la résilience et Être jeune et exposé à un désastre technologique : le vécu des jeunes de la communauté de Lac-Mégantic et Quand le deuil se complique. Son expertise dans ce domaine est reconnue en Europe francophone où elle a déjà formé des intervenants du social à intervenir en situation de tragédie et de sinistre en France, en Belgique, en Martinique et en Guadeloupe. Elle a aussi participé en Haïti à la formation d’étudiants complétant des études universitaires en travail social sur l’intervention sociale post-catastrophe.

    [H2] Documents

    Liste des publications du groupe de recherche sur catastrophes 6.pdf (931.32KB)

  • Portrait de Amenan Lydie Clarisse MANGOUA

    Amenan Lydie Clarisse MANGOUA

    Enseignante-chercheure, Université NANGUI ABROGOUA

    Lire la biographie

    Amenan Lydie Clarisse MANGOUA est enseignante-chercheure à l’Unité de Formation et de Recherche-Sciences et Gestion de l’Environnement (SGE) à l’université Nangui Abrogoua (Abidjan, Côte d’Ivoire). Elle a suivi une formation universitaire en Sciences de la Nature, puis en Sciences et Techniques de l’Eau, en SGE et en assainissement urbain inclusif à l’université précitée. Elle est titulaire depuis 2013, d’une thèse de Doctorat en SGE. Elle a été également formée en Gestion des Risques Majeurs à l’université du Québec à Montréal (UQAM) au Canada. A la suite de ladite formation, elle a obtenu un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (DESS) en Gestion des Risques Majeurs en 2019. Ces activités pédagogiques sont consacrées aux travaux dirigés et travaux pratiques à l’université Nangui Abrogoua. Les thèmes de ces activités de recherche portent sur le traitement des eaux de consommation, l’assainissement et la résilience. Amenan Lydie Clarisse MANGOUA est ivoirienne, mariée et mère de 3 enfants.

  • Portrait de Catherine Marcotte

    Catherine Marcotte

    Consultante en résilience organisationnelle, Premier Continuum Inc

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    Premier Continuum (PCI) est un chef de file dans les secteurs de la continuité des activités, de la sécurité civile, de la gestion de crise, des mesures d’urgence, de la relève informatique et de la gestion des risques, offrant des services complémentaires incluant du service-conseil et de la formation certifiée, appuyés par ParaSolution, son logiciel primé de classe mondiale.

    En 2019, Premier Continuum fut reconnue par Gartner comme un des LEADERS dans le Magic Quadrant des solutions de classe mondiale en gestion de continuité des activités pour son logiciel ParaSolution. En 2021, Premier Continuum a remporté les prix de Fournisseur de l’année et d’Innovation de l’année au BCI Americas Awards.

    Conseiller de confiance depuis 25 années, PCI est un partenaire agile contribuant à augmenter la résilience organisationnelle de ses clients, à coûts raisonnables et ce, toujours en conformité avec les normes les plus élevées de l’industrie et les meilleures pratiques.

  • Portrait de Eric Martel

    Eric Martel

    Ville de Rigaud

    Lire la biographie

    Titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en gestion des risques majeurs, lequel lui a été décerné par l’UQAM. Il est l’emploi de la Ville de Rigaud depuis 2002 et assume depuis 2021, les fonctions de directeur adjoint par intérim du Service de sécurité incendie. Il a coordonné la réponse face aux inondations majeures de 2017 et 2019, mais aussi tous les efforts de rétablissement. En autre, et avec la collaboration du Ministère de la Sécurité publique, il a planifié et mis en œuvre un centre de soutien dédié aux personnes sinistrées. Cette mesure innovante, agile et unique, était structurée comme un pôle, où tous les partenaires travaillaient en interdisciplinarité. D’un côté, s’articulaient les services de soutien et de l’autre, l’ensemble des activités visant à faire respecter les dispositions des différents gouvernementaux, notamment les zones d’intervention spéciales. Parallèlement, étant donnée la nouvelle législation entrée en vigueur en novembre 2019, il a façonné avec l’appui des Conseils municipaux, l’entente multimunicipale de sécurité civile de Rigaud, Pointe-Fortune et Très-Saint-Rédempteur. Depuis 2012, il est membre de l’Association de la sécurité civile du Québec (ASCQ), et depuis 2019, membre du Comité aviseur du Réseau inondations intersectoriels du Québec (RIISQ).

  • Portrait de Denis MATHEN

    Denis MATHEN

    Gouverneur de la Province de Namur (BELGIQUE)

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    Né à Namur, le 27 octobre 1965, j’ai effectué une grande partie de mon cursus scolaire et universitaire dans ma ville natale.

    Après des humanités greco-latines à l’Athénée royal François Bovesse, j’effectuerai des études de droit, à l’Université de Namur et puis de Louvain-La-Neuve.

    Engagé très jeune, dans les mouvements politiques de jeunesse et étudiants mais aussi dans le secteur associatif via mon implication au sein du Conseil de la jeunesse d’expression française (CJEF), je travaillerai successivement au sein de l’administration communale d’Eghezée, à la Chambre des Représentants, au Parlement wallon et dans une maison d’éditions juridiques. je serai en parallèle conseiller de l’Action sociale à Namur, conseiller communal et enfin Echevin des Finances, du personnel et de l’informatique de la Ville de Namur en 2001, après un bref passage par les bancs du Conseil provincial de Namur entre 2000 et 2001.

    Parlementaire wallon de 2004 à 2007, j’occupe parallèlement des fonctions de conseiller communal et chef de groupe du Conseil communal de Namur après les élections d’octobre 2006.

    Le  8 janvier 2007, je prête serment devant Elio Di Rupo, alors Ministre-Président de la Région Wallonne, devenant ainsi le 20ème Gouverneur de la Province de Namur.

    [H2] Documents

    CV_Gouverneur-Namur_D.MATHEN.pdf (99.77KB)

  • Christian Messier

    UQAM

  • Portrait de Simon Morin

    Simon Morin

    RECO-Québec

  • Julie Morin

    Ville de Lac-Mégantic

  • Portrait de Daniel Oligny

    Daniel Oligny

    Directeur développement des affaires et service client | Conseiller Sénior en gestion des risques, Prudent groupe conseil

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    Daniel Oligny possède une expérience de plus de 27 ans en sécurité civile, prévention, prévention incendie, sécurité incendie et mesures d’urgence, acquise en milieux privé et public. Depuis quelques années, M. Oligny à développé ses compétences en résilience appliquée à la sécurité civile en ayant, entre autre, rédigé des études et rapport en lien avec le sujet pour des clients municipaux. En plus de sa formation de technicien en prévention des incendies (TPI), M. Oligny possède une formation en intervention incendie (Officier II et pompier II) et en gestion de service de sécurité incendie (AEC en gestion de SSI). Il est récipiendaire de la médaille du mérite du Gouverneur général du Canada pour services distingués.

    Depuis juin 2017, il est titulaire d’une certification en leadership et habiletés de direction et une autre en stratégies d’affaires émise par l’Institut de leadership en gestion de Montréal. Polyvalent et bilingue, il se démarque par ses capacités de rigueur en gestion de projet et est reconnu comme étant un communicateur de qualité.

    Il possède une expérience d’enseignant au niveau collégial pour le compte du Collège de Sherbrooke et du Collège Montmorency, en plus de plusieurs mandats de formation dans le domaine privé pour le compte de nos clients municipaux, gouvernementaux, industriels et institutionnels.

  • Portrait de Jonathan Pelletier

    Jonathan Pelletier

    Conseiller sénior, sécurité civile, recherche et innovations, Prudent groupe conseil

    Lire la biographie

    Je possède une maîtrise en géographie, concentration aménagement du territoire et gestion des risques naturels de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), ainsi qu’un BACC en géographie à l’UQAM.

    En tant que conseiller sénior, je suis amené à concevoir régulièrement des plans de sécurité civile, des plans de mesures d’urgence adaptés et à réviser ou réaliser des plans particuliers d’intervention pour tous types d’organisations. Je suis également responsable des départements de géomatique et de formation chez Prudent Groupe Conseil et je collabore aux projets de recherche scientifique avec différents partenaires publics et privés.

  • Portrait de Vanessa Pérugien

    Vanessa Pérugien

    Présidente, Coop’Ère Inc

    Lire la biographie

    Vanessa est consultante en résilience et gestion de risques majeurs.

    Originaire de France, elle s’est installé au Québec avec sa famille depuis 9 ans.

    Elle a un parcours scolaire atypique comprenant une Licence en Lettres et Civilisation Espagnoles, une maitrise en éducation, ainsi qu’un DESS en gestion des risques majeurs.

    De 2014 à 2019, elle a occupé le poste de Directrice divisionnaire des services d’urgence et d’aide aux sinistrés pour l’Armée du Salut - Division du Québec. Elle est par ailleurs membre de l’équipe canadienne d’assistance d’urgence.

    Activement impliquée en sécurité civile, Vanessa a participé à plusieurs événements majeurs tels que les inondations printanières de 2017 et 2019, l’arrivée massive de demandeurs d’asile (2017-2018), la tornade de l’automne 2018 à Gatineau, ou encore la réponse préhospitalière à la Covid-19 au printemps 2020.

    Depuis l’été 2019 Vanessa contribue à plusieurs mandats à titre de consultante, tels que Conseillère-Formatrice en sécurité civile auprès des municipalités du Québec, coordonnatrice du projet des mesures d’urgence adaptées pour le personnes sourdes et malentendantes au Québec auprès su ReQIS, ou encore Analyste au Comité national de transformation du système préhospitalier d’urgence (CNTSPU).

    Vanessa est également membre de divers comités favorisant une culture de sécurité civile et une plus grande résilience, tels que le ROHCMUM (Présidente) ou les RDV bénévoles en sécurité civile.

    [H2] Documents

    Guide MU adaptées_PSM (Interactif).pdf (3.41MB)

    GUIDE MU_Autorité (interactif).pdf (3.63MB)

    MINI_GUIDE(web).pdf (975.69KB)

  • Portrait de Christina Pickering

    Christina Pickering

    PhD Candidate, University of Ottawa

    Lire la biographie

    PhD Candidate in Population Health at the University of Ottawa (Ottawa, Ontario, Canada). Thesis research on youth participation in disaster risk reduction. Lead supervisor of the EnRiCH Youth Research Team - a community-based, grassroots, youth-led program that engages youth aged 13-28 in disaster research and knowledge mobilization to improve community resilience.

    [H2] Documents

    Pickering et al. (2021) - The EnRiCH Youth Research Team.pdf (414.67KB)

  • Portrait de Marie-Hélène Poirier

    Marie-Hélène Poirier

    Conseillère en mobilisation, Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail

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    Marie-Hélène Poirier est conseillère en mobilisation de la recherche à l’IRSST depuis 2017. Ses projets portent principalement sur la prévention des risques psychosociaux et les effets des changements climatiques sur la santé et sécurité du travail.

    Elle est titulaire de deux maîtrises de l’Université de Montréal. Une en urbanisme et une autre en santé environnementale et en santé au travail.

    Marie-Hélène œuvrait auparavant dans le réseau de la santé publique où elle coordonnait divers projets de recherche évaluative en lien avec l’environnement et la santé.

  • Portrait de Eve Pouliot

    Eve Pouliot

    Professeure agrégée en travail social, UQAC - Université du Québec à Chicoutimi

    Lire la biographie

    Docteure en travail social et bachelière en droit, Eve Pouliot est professeure au Département des sciences humaines et sociales de l’UQAC depuis 2006. Ses recherches portent sur les jeunes et les familles vulnérables, notamment en contexte de catastrophe et de maltraitance. Elle s’intéresse aux rôles parentaux et aux interventions sociojudiciaires destinées aux familles. Responsable du Comité de pédagogie universitaire de l’UQAC, elle mène aussi des projets liés à la pédagogie universitaire.

  • Portrait de Isabelle Primeau

    Isabelle Primeau

    Présidente de Premier Continuum, Premier Continuum

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    Premier Continuum (PCI) est un chef de file dans les secteurs de la continuité des activités, de la sécurité civile, de la gestion de crise, des mesures d’urgence, de la relève informatique et de la gestion des risques, offrant des services complémentaires incluant du service-conseil et de la formation certifiée, appuyés par ParaSolution, son logiciel primé de classe mondiale.

    En 2019, Premier Continuum fut reconnue par Gartner comme un des LEADERS dans le Magic Quadrant des solutions de classe mondiale en gestion de continuité des activités pour son logiciel ParaSolution. En 2021, Premier Continuum a remporté les prix de Fournisseur de l’année et d’Innovation de l’année au BCI Americas Awards.

    Conseiller de confiance depuis 25 années, PCI est un partenaire agile contribuant à augmenter la résilience organisationnelle de ses clients, à coûts raisonnables et ce, toujours en conformité avec les normes les plus élevées de l’industrie et les meilleures pratiques.

  • Portrait de Benoit Racette

    Benoit Racette

    Président, Benoit Racette Services-conseils inc.

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    Benoit Racette, Président de Benoit Racette Services-conseils inc., cumule près de 25 ans d’expérience en continuité des affaires, mesures d’urgence, gestion de crise, plans de pandémie et relève de désastre. Il détient les certifications professionnelles CBCP, MBCI, ISO 22301 Lead Implementer et est également formateur agréé. Il se distingue entre autres par son expérience concrète après avoir géré et coordonné des incidents et crises réelles variés et pour ses réalisations lors d’implantation de plans visant à atténuer les risques et conséquences d’aléas. Il est également membre de la commission nationale de certification de DRI Canada (Disaster Recovery Institute).

    * CBCP (Certified Business Continuity Professional) du Disaster Recovery Institute Canada ; MBCI (Member Business Continuity Institute) du Business Continuity Institute à Londres, Royaume-Uni et ISO 22301 Lead Implementer du Professional Evaluation and Certification Board (PECB)

  • Portrait de Sidney Ribaux

    Sidney Ribaux

    Directeur du Bureau de la transition écologique et de la résilience, Ville de Montréal

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    Monsieur Sidney Ribaux a cofondé Équiterre en 1993, puis présidé son conseil d’administration jusqu’en 1998. Ensuite, comme directeur général jusqu’en 2019, il a participé à l’élaboration, la mise en œuvre et au financement de l’ensemble des stratégies et projets de l’organisme, dans les domaines du commerce équitable, de l’agriculture locale et biologique, de l’énergie, de la mobilité, des changements climatiques, de la consommation responsable et du bâtiment durable.

    Fellow d’Ashoka (2007) et récipiendaire du premier Prix canadien de l’innovation environnementale remis par la Société géographique royale du Canada (2009), M. Ribaux a présidé de 2011 à 2019 la Maison du développement durable, l’un des édifices les plus écologiques au Canada et un véritable carrefour de rencontres en développement durable.  Il a également contribué aux efforts de coalitions citoyennes pour le financement du transport en commun, la ratification du protocole de Kyoto par le Canada et l’agriculture écologique.

    Depuis mai 2019, M. Ribaux est directeur du Bureau de la transition écologique et de la résilience de Montréal dont le premier mandat sera d’élaborer et mettre en œuvre un ambitieux plan sur les changements climatiques.

  • Portrait de Miss Ena Ristic

    Miss Ena Ristic

    Climate Change Specialist, WSP

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    Ena is a Climate Change Specialist working with WSP Canada, a global professional services consulting firm, in their Climate Change, Resilience and Sustainability Group. Since completing her Masters in Climate Change, she has been working with the private and public sectors on risk, vulnerability, and resiliency assessments, and climate change adaptation planning. This has included completing over two dozen resilience assessments on infrastructure and communities with, including Infrastructure Canada’s first successful Climate Lens assessment back in 2019.

    She has been fortunate enough to work on a variety of projects spanning across the country, ranging from Vancouver Island in the West, to PEI in the Easts, and Sachs Habour in the North, and with various communities, clients, and types of built and natural environments. Ena is currently focusing on improving the integration of stakeholder knowledge and communications into resilience assessments and adaptation planning to ensure that future recommendations and actions are based on a sound and tailored understanding of each community and client.

    [H2] Documents

    100 Voices 1 Goal _15JUN2021_D&R2021_Presentation.pdf (2.15MB)

  • Yann Roche

    Département de géographie/UQAM

  • Portrait de Miquel Rodríguez

    Miquel Rodríguez

    Comissioner for 2030 Agenda, Barcelona City Council

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    Miquel Rodríguez Planas is the Commissioner for 2030 Agenda of the Barcelona City Council, whose mission is to fulfil the 17 Sustainable Development Goals (SDGs) set out by the UN.

    Miquel Rodríguez Plana is He is a graduate of Economics and Master in Management of the Information and Knowledge in Organizations and has completed a Master in Public Management.

    From 2015 up to the beginning of 2019, Mr. Rodríguez has been the director of the research centers of Public-Private Collaboration of the IESE Business School (PPSRC and PPP for Cities).

  • Portrait de Boris Roueff

    Boris Roueff

    maitre de conférences, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon - EVS-LAURe CNRS UMR 5600

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    Boris Roueff , architecte , est enseignant-chercheur en théories et pratiques de la conception architecturale et urbaine à l’ENSA de Lyon et chercheur associé au laboratoire EVS-LAURE (UMR 5600 du CNRS). Il est co-responsable du domaine d’études en Master Architecture et transitions éco- constructives. Diplômé de l’INSA Strasbourg en 1995, sa pratique professionnelle démarre par la création d’un collectif pluridisciplinaire pour un chantier expérimental, puis il intègre l’ambassade de France au Mexique comme expert de coopération dans différents secteurs. En 1999, il fonde Kaa architectures, bureau d’architecture à Lyon qui conçoit plus d’une centaine de projets, régulièrement publiés et plusieurs fois primés au niveau régional et national. En parallèle, il s’engage dans plusieurs structures de conseil pour l’architecture et la ville : CAUE du Rhône, Archipel centre de culture urbaine, Ville de Mexico - Pact-arim international, l’ONG Apoyo Urbano .

  • Samuel Rufat

    Institut Universitaire de France

  • Portrait de Sophie Sauvagnargues

    Sophie Sauvagnargues

    IMT Mines Alès

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    Sophie Sauvagnargues est Professeure de l’IMT Mines Alès en « Sciences pour l’Ingénieur ». Enseignante-chercheuse, ses thématiques de recherche portent sur la gestion territoriale des risques et des crises d’origine naturelle, et ont notamment conduit à la direction de 14 thèses de Doctorat, la responsabilité scientifique ou contribution à des projets européens, contrats avec des institutions nationales, et contrats industriels. Elle est experte évaluatrice pour l’Agence Nationale de la Recherche depuis 2014, et experte évaluatrice pour la Commission Européenne/EASME, programme Horizon 2020. Elle est par ailleurs Officier Supérieur de Sapeur-Pompier (volontaire).

  • Portrait de Véra Seng

    Véra Seng

    Ingénieure architecte - Cheffe de projet économie circulaire

  • Sylvain Sévigny

    aucune

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    Bonjour, je me présente mon nom est Sylvain Sévigny, je suis un des directeurs de l’organisation RÉCO-Québec. Je suis très marqué par l’aspect de la continuité des affaires étant moi-même un ancien membre du Service d’incendie de Montréal. J’ai toujours proné pour une complémentarité entre les plans de sécurité civile et le domaine de la continuité des affaires. Il me fera un plaisir d’en discuter avec vous.

  • Portrait de Audrey Smargiassi

    Audrey Smargiassi

    Université de Montréal

  • Portrait de Christian Sommade

    Christian Sommade

    Delegue General - Director, RESILIENCE FRANCE (HCFRN)

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    Christian Sommade est Délégué général de l’Association « Résilience France » Haut Comité français pour la Résilience Nationale, anciennement « Haut comité français pour la défense civile » et après une carrière dans l’industrie de défense et de sécurité (Resiliency, Cegelec, Giat Industries (Nexter), SP Défense, ), Il préside (Président non executif)  le groupe de sécurité Erys.

    Christian Sommade anime depuis plus de 20 ans les activités de « Résilience France » auquel adhère une centaine de personnalités morales. Organisateur de près de plus de 200 petits déjeuners débats au Sénat et Webinars et d’une centaine de colloques sur les thèmes de la sécurité globale. « Résilience France » est une association loi 1901, acteur de la société civile, qui participe à la réflexion sur la résilience organisationnelle et structurelle.  Ses activités visent notamment à être une plate-forme d’échanges entre l’Etat, les Assemblées, les Collectivités, les Entreprises et les experts sur les questions touchant à la sécurité nationale, et à la résilience des populations, des entreprises et in fine de la nation face aux risques et menaces majeurs.

    Il a également crée et co-animé, entre 2004 et 2020, les sessions nationales et les formations et exercices de crise de Resiliency, (devenue filiale du groupe Deveryware en 2018) en matière d’analyse de risques, de gestion de crises, ou de continuité d’activité. Il a participé à plusieurs projets de recherche en sécurité (FP7, H2020, ANR..) et développements d’outils numériques divers (GIS, Plateforme de gestion de crise.). Il a à son actif de nombreuses présentations dans des colloques internationaux et nationaux, ainsi que sur les plateaux TV.

    Christian Sommade a une grande connaissance des rouages de l’organisation de la sécurité nationale en France, il a dirigé plusieurs études ou supports de formation pour le compte du SGDSN. Il a également une expérience riche dans la direction d’exercices de gestion de crise, puisqu’il a animé, dans le cadre du HCFDC et pour le compte de l’INHESJ (2004-2007) de nombreuses formations et exercices de gestion de crise tant pour l’État (pression médiatique simulée des exercices gouvernementaux pendant 7 ans), ainsi que pour le compte de grands opérateurs.  Il a également été participant ou observateur à de nombreux exercices nationaux et internationaux (USA: Topoff 1,2,3, NLE,  Singapour, Royaume-Uni...).

    Christian Sommade est diplômé en droit public - titulaire d’un DESS de Défense et d’une maitrise en marketing et communication, il est également ancien auditeur de l’INHESJ (IHESI) et représentant pour la France de TIEMS ( The International Association of Emergency Managers). Il est l’auteur de deux ouvrages sur « les risques majeurs et la protection des populations » (ed FS – 1986 & 1996) – Il est membre du CEPS (Centre d’études et de prospectives stratégique), membre fondateur du Cercle K2 et Col. de la réserve citoyenne de la Gendarmerie Nationale. Il donne des enseignements à l’Ena et à Georgetown University ou à l’EOGN sur une base ponctuelle ou régulière.

  • Portrait de Bruno St-Onge

    Bruno St-Onge

    Conseiller-cadre en sécurité civile, Ville de Québec

  • Portrait de Sébastien Templier

    Sébastien Templier

    Agent de planification, de programmation et de recherche, Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence - CIUSSS du centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

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    Géographe de formation, journaliste de profession pendant 20 ans, revenu à la géographie pour contribuer à mieux gérer les risques de catastrophes, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique. Intérêt marqué pour la prévention des risques d’origine naturelle, la sécurité civile et la continuité des opérations.

    Basically geographer, journalist by profession during 20 years, back to geography to help better manage the risks of disasters, whether natural or anthropogenic origin. Strong interest in the prevention of natural hazards, the civil security and the operations continuity.

    Actuellement Agent de planification, de programmation et de recherche à la Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence - CIUSSS du centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

  • Marie-Christine Therrien

  • Portrait de Isabelle Thomas

    Isabelle Thomas

    Université de Montréal

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    Mme Thomas est professeure titulaire à l’École d’urbanisme et d’architecture du paysage de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal. Ses réalisations s’arriment à la recherche centrée sur l’urbanisme durable, sur la planification environnementale ainsi que sur les enjeux de vulnérabilité, de gestion de risques et d’adaptation aux changements climatiques pour construire des communautés résilientes face aux risques naturels et anthropiques. Depuis son arrivée en 2007 à l’université de Montréal, Mme Thomas a été associée à de nombreux projets de recherche, en particulier avec la collaboration du Ministère de la sécurité Publique. Ses contributions les plus importantes concernent l’élaboration d’une méthode d’analyse de la vulnérabilité sociale et territoriale aux inondations en milieu urbain. Elle s’investit également dans les stratégies concernant la construction innovante de quartiers résilients. Ses résultats se situent au carrefour de la recherche d’action et de la recherche fondamentale. Le dernière livre qu’elle a codirigé : La ville résiliente : comment la construire? (PUM) explique les conditions fondamentales pour établir des collectivités résilientes. Elle a créé en 2020 l’équipe de recherche ARIACTION qu’elle dirige et qui permet de constituer un réseau d’experts locaux et internationaux visant en particulier à un partage de connaissances des meilleures pratiques en termes d’aménagement résilient du territoire dans objectif de mettre en oeuvre des aménagements résilients. https://www.ariaction.com/notre-equipe

  • Portrait de Jean Tremblay

    Jean Tremblay

    Conseiller en développement social, Ville de Longueuil

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    Depuis novembre 2019, il est conseiller en développement social pour la Ville de Longueuil. Il soutient le travail partenarial pour contrer les risques et conséquences de la pandémie. De plus, il coordonne la Démarche de l’agglomération de Longueuil de lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Avant d’occuper cette fonction, il a agi comme conseiller scientifique pour l’Institut national de santé publique du Québec. Pendant 13 ans, il a assumé l’organisation d’activités de partage de connaissances et de développement des compétences en matière de développement social,  développement des communautés et de travail intersectoriel. Il a été activement associé à la démarche d’élaboration de la politique régionale de développement social à Laval (2016-2019) et à la définition des orientations du CISSS de l’Outaouais (2019). Il a assumé auparavant le rôle d’agent de liaison pour le Réseau québécois des villes et villages en santé pour la Montérégie. Il fut aussi rédacteur en chef de la Revue Développement social (2006-2008). Il a aussi agi comme agent de recherche et de planification pour la direction générale de santé publique du MSSS (2005-2006) et la direction régionale de santé publique de Chaudière-Appalaches (2012-2014). Il a été organisateur communautaire au CLSC Seigneurie de Beauharnois (de 1991 à 2005). Il est titulaire d’une maîtrise en service social de l’Université de Montréal.

  • Portrait de Joanie Turmel

    Joanie Turmel

    Université du Québec à Rimouski (UQAR)

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    Travailleuse sociale au Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches

    Étudiante à la maîtrise en travail social à l’Université du Québec à Rimouski

    Auxiliaire de recherche pour la Chaire interdisciplinaire sur la santé et les services sociaux pour les populations rurales (CIRUSSS)

  • Portrait de Marlène Villemure

    Marlène Villemure

    Conseillère en résilience organisationnelle, Premier Continuum Inc

    Lire la biographie

    Marlène Villemure, M.Sc., CBCI, est une spécialiste des enjeux de résilience. Diplômée en sciences de la Terre et des planètes de l’Université McGill à Montréal, elle a œuvré dans le domaine de l’exploration géologique pour se spécialiser par la suite en gestion des risques et catastrophes naturelles à l’Université de Canterbury en Nouvelle-Zélande. Elle a étudié dans un contexte particulier suite au tremblement de terre de Christchurch, observant directement les conséquences d’un séisme majeur en milieu moderne et urbain. De retour au Canada, Marlène a mis à profit ses compétences et ses connaissances dans le domaine de la gestion des risques en devenant conseillère spécialiste en continuité des activités chez Premier Continuum Inc. où elle contribue à accroître la résilience opérationnelle et par le fait même, de la société.

Partenaires

  • Association de Géomatique municipale du Québec (AGMQ)
  • Association de sécurité civile du Québec - ASCQ
  • Centre RISC - Centre de recherche et d’innovation en sécurité civile du Québec
  • Centre risque & performance - Polytechnique Montréal
  • Cité-ID LivingLab
  • L’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)
  • LabAtelier ÉGIDE
  • Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires
  • Ouranos
  • Prudent groupe conseil
  • Réseau Inondations InterSectoriel du Québec (RIISQ)
  • REZILIO
  • UQAC - Université du Québec à Chicoutimi
  • UQAM - Université du Québec à Montréal

Exposants

  • Benoit Racette Services-conseils inc.
  • ParaSolution
  • Premier Continuum
  • Prudent groupe conseil
  • RECO-Québec
  • REZILIO
  • StraTJ

Code de conduite

Le Sommet Désastre et résilience 2021 offre à toutes et tous un environnement sans harcèlement.

Les organisateurs ne tolèrent aucune forme de harcèlement ou comportement jugé inapproprié. Les participantes et participants auxquels il est demandé de mettre fin au comportement de harcèlement sont tenus de s’y conformer immédiatement.

Toutes les personnes participant à l’événement, que ce soit en tant que conférencières ou conférenciers, collaboratrices ou collaborateurs, partenaires et bénévoles doivent respecter les règles suivantes tout au long de l’événement.

Enfreindre ces règles pourrait entraîner l’expulsion de la contrevenante ou du contrevenant.

Il est attendu que toutes et tous suivent ces règles dans le cadre de l’événement et dans les discussions liées à celui-ci ailleurs.

Règles à suivre

  • Communiquer d’une manière convenante et respectueuse ;
  • S’abstenir de tout harcèlement ;
  • Ne pas faire de photographie, de capture d’écran ou d’enregistrement non autorisés ;
  • S’abstenir de faire des commentaires offensants sur le sexe, l’orientation sexuelle, le handicap, la langue, l’apparence physique, la taille du corps, la race ou la religion ;
  • Ne pas perturber les activités ;
  • Aucun juron ou blague offensants ne sont appropriés lors de l’événement.

Communiquer une violation au Code de conduite

Si vous êtes victime de harcèlement, remarquez que quelqu’un d’autre est harcelé ou avez d’autres préoccupations, contactez immédiatement INFODR2021 à l’aide de la boîte de discussion de la plateforme de visioconférence.

Toute dénonciation sera prise au sérieux par l’équipe de DR2021, dans le respect de la confidentialité de l’information et de l’anonymat de la personne ayant noté le comportement problématique.

Qu’est-ce que le harcèlement ?

Le harcèlement comprend les commentaires offensants liés au sexe, à l’identité et à l’expression sexuelles, à l’âge, à l’orientation sexuelle, à l’invalidité, à l’apparence physique, à la race, à l’ethnie, à la religion, aux choix technologiques. Il comprend également les images sexuelles, l’intimidation délibérée, les perturbations soutenues lors des séances ou d’autres événements et l’attention sexuelle non désirée.

Contenu et documents repris de l’ancienne page de l’événement sur la plateforme Grenadine de l’UQAM.